C'est avec un sentiment de soulagement et de tristesse que je lis ces lignes Prési. Soulagement parceque j'ai vraiment attendu un signe de vie de ta part. j'ai tenté mais en vain de te joindre et je suis rassurée maintenant que tu aies fait signe de vie. tristesse parceque les conditions de vie sont difficiles par le fait les hommes malveillants. Mais Président, ça ira, seuls les coupables paieront le prix du sang versé. Qu'en à toi, faut être vigilant, demeurer dans la prière et attendre un dénouement dans les prochains jours. on reste en contact. Beaucoup de courage à toi ainsi qu'à ta famille, Dieu veille.
Le 7 avril 2011 12:46, Youssouf Bamba <[email protected]> a écrit : > Chers collègues du REMASTP > C'est un Président du REMASTP un peu amaigri, (l'argent et la nourriture > faisant défaut à Abidjan) qui vous écrit de chez son voisin (comme Kady) > pour remercier tous ceux et toutes celles qui nous ont manifesté leur > solidarité et en particulier au modeste Président que je suis. > Merci à tous ceux qui nous ont appelés avec ou sans succès. > Merci à Kady Fadiga qui a permis à la grande famille du Réseau d'avoir de > nos nouvelles. > Dans l'ensemble, j'espère que nous allons tous bien.Parce qu'à la vérité, > nous n'avons plus la possibilité de nous voir à Abidjan ou de nous appeler, > la vie s'étant arrêter dans la capitale économique ivoirienne. > La situation n'était pas déjà bonne quand la période post-électorale est > venue nous enfoncer dans un trou d'incertitudes à nul autre pareil. > A Abidjan, règnent la faim et la soif (au sens propre), l'insécurité, les > pillages de domiciles, les regléments de comptes, tout cela ponctué par des > coupures d'eau et d'électricité, des couvre-feux entre 12h et 6h du matin. > Le comble, ce sont ces balles qui défilent sur nos têtes à longueur de > journée, traversent même nos maisons, avec toutes les conséquences de mort > et de destruction que cela induit. > Les communications sont devenues quasiment impossibles, les sociétés et > les commerces permettant d'avoir des crédits de communication ayant tous > fermés. > C'est même un luxe d'âvoir du jus dans les battéries, faute > d'électricité. On ne parle donc pas d'accès au net. > Les frontières étant fermées, l'aéroport, le port et les terrestres le son > également. > Pour ceux qui le peuvent, ils s'occupent à prendre à > domicile des instruction pour éviter les balles. > En conclusion, je vous dirais qu'à Abidjan, on ne vit plus, on survit. > Seule la prière nous maintient en vie. > Malgré ce tableau noir, nous gradons espoir.Et rien ne devrait détourner le > REMASTP de ses objectifs initiaux. > Mais je comprends qu'en plus des pandémies, il y a des tas de choses à > faire pour nous journalistes et autres communicateurs pour sensibiliser les > hommes politiques à préserver la paix. > Maintenons donc cette animation sur la toile. > A Bientôt, si DIEU le veut. > Bamba Youssouf > > -- > Vous recevez ce message, car vous êtes abonné au groupe Google > Groupes REMASTP. > Pour envoyer un message à ce groupe, adressez un e-mail à > [email protected]. > Pour vous désabonner de ce groupe, envoyez un e-mail à l'adresse > [email protected]. > Pour plus d'options, consultez la page de ce groupe : > http://groups.google.com/group/remastp?hl=fr > -- Flore BEHALAL Journaliste Principale Première Secrétaire Exécutive Adjointe du REMASTP en Charge de l'Afrique Centrale Coordonnatrice Pays du REMASTP-CAMEROUN 00237 96 55 80 40 00237 7746 7784 -- Vous recevez ce message, car vous êtes abonné au groupe Google Groupes REMASTP. Pour envoyer un message à ce groupe, adressez un e-mail à [email protected]. Pour vous désabonner de ce groupe, envoyez un e-mail à l'adresse [email protected]. Pour plus d'options, consultez la page de ce groupe : http://groups.google.com/group/remastp?hl=fr
