bonjour Paul, c'est triste ce qui est arrivé à ta femme et à son amie 
congolaise.nos pays ne devaient-ils pas appliquer ce principe de réciprocité 
dont on parle tant en relations internationales?je crois que le jour où les 
africains feront ça à un français,américain ou anglais, les occidentaux 
comprendront qu'ils n'ont pas le monopole .... en cette matière.....quant à la 
CPI, je crois qu'il faut la fermer tout simplement.le gros de ses pensionnaires 
lui est fourni par la RDC, c'est triste! cette Cour n'a rien à apprendre aux 
africains.elle a prouvé ses limites quant aux enquêtes qu'elle mene sur terrain 
et dont les résultats sont utilisés comme preuves  pour renforcer ses arguments 
: bcp d'erreurs, des témoins qui se contredisent....qu'est-ce qu'elle peut nous 
apprendre en matière de jusstice? RIEN DU TOUT


Brigitte MOPANE
Journaliste,
 

________________________________
 De : paul avougou <[email protected]>
À : remastp <[email protected]> 
Envoyé le : Vendredi 22 février 2013 19h54
Objet : [REMASTP] la CPI vogue en eau trouble
  

Voici cette réflexion d'un confrère français sur le rôle de la CPI. Puisque 
personne ne semble s'interessr ou même faire un commentaire sur la mésaventure 
de mon épouse. Bonne lecture.


"Les juges de la Cour pénale
internationale de La Haye examinent en ce moment les preuves rassemblées contre
Laurent Gbagbo afin de décider s’il y a lieu de poursuivre l’ancien président
ivoirien pour crime contre l’humanité. Ne devrions-nous pas en profiter pour
examiner de notre côté les preuves accumulées contre la CPI et juger si cette
cour mérite, oui ou non, de poursuivre son travail? 

• Depuis sa création, en 2002, dans le cadre du Statut de Rome, la CPI ne
s’attaque qu’à des Africains. Racisme? Impuissance? Aveuglement? Chacun peut en
déduire ce qu’il veut. Toujours est-il qu’au cours des dix dernières années,
selon la CPI, massacres et crimes de guerre ont été, comme par hasard,
l’exclusivité de la Côte d’Ivoire, de la Libye, du Darfour, de la Centrafrique,
de la République démocratique du Congo et de l’Ouganda… Le reste du monde? Rien
à signaler. L’Irak et l’Afghanistan? Cool! Le Tibet? La Syrie? Pas de problème… 

• Non contente d’invoquer un soi-disant droit international qui, en réalité, ne
s’applique pas de la même manière à tous les Etats puisque des pays comme la 
Russie,
la Chine ou les Etats-Unis n’ont pas signé ou ratifié le Statut de Rome et que
les pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU peuvent mettre un veto à la
saisine de la CPI, celle-ci ne s’en prend jamais aux vainqueurs, seulement aux
vaincus. Prenant exemple sur le Tribunal pénal international pour
l’ex-Yougoslavie, créé en 1993, qui condamne tous les Serbes lui tombant sous
la main et blanchit systématiquement leurs adversaires, qu’ils soient Croates
ou Bosniaques, la CPI incrimine ce pauvre Gbagbo, mais se garde bien d’enquêter
du côté des partisans d’Alassane Ouattara, soutenus par les grandes puissances.
De même avait-elle attendu que Kadhafi soit sur le point de perdre la guerre
contre les Français, les Anglais et les Américains pour l’accuser de crime
contre l’humanité… Peut-on encore parler de justice quand on se montre à ce
point faible avec les forts et fort avec les faibles? 

• D’ailleurs, depuis dix ans, la CPI n’a cessé de dévoyer le concept de crime
contre l’humanité. Né au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour punir et
rendre imprescriptibles des crimes d’une atrocité exceptionnelle, celui-ci se
retrouve aujourd’hui confondu avec n’importe quel massacre. Comme si le camp
d’extermination d’Auschwitz, le bombardement de Dresde et le massacre de Sétif,
c’était la même chose! Comme si une tentative de génocide et la répression
d’une manifestation devant la télévision ivoirienne revenaient exactement au
même! 

Les preuves de forfaiture étant nombreuses et répétées, ne devient-il pas
urgent de mettre un terme à cette parodie de justice internationale qui agit
comme un instrument de domination supplémentaire au service des pouvoirs en
place et finit par déshonorer les 121 pays ayant ratifié le Statut de Rome?"

bon week-end sur le continent!
 

Paul AVOUGOU-NDILA-OSSIALA 
1er Vice Président du Comité Exécutif du REMASTPPrésident du réseau des 
journalistes pour le développement durableAdministrateur-Gérant de PAC 
Consulting ServicesBP: 4490Mobile: +241 06507020/    +241 07580173E-mails: 
[email protected][email protected]/  [email protected] web: www. 
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   "Le Fils du PERE dont le Fils est en moi" 
       
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