-----Original Message-----
From: Silvia Suciu [mailto:[EMAIL PROTECTED]
Sent: Saturday, October 30, 2004 2:02 AM
To: Undisclosed-Recipient:;
Subject: Fw: Film Mireille Jospin sur TV5

Le documentaire MIREILLE JOSPIN, UNE FEMME EN MARCHE, sera diffusé en
novembre 2004, sur le réseau mondial de TV5 ( voir les dates différentes
suivant les réseaux). TV5 place ce documentaire en vedette pour le mois de
novembre.

Noëlle Châtelet, fille de Mireille Jospin, vient de publier un livre qui
remporte un grand succès: LA DERNIÈRE LEçON.

Si vous pouvez également nous aider à transmettre cette information aux
instituts universitaires, aux milieux médicaux, aux associations de femmes
et aux médias du pays d'accueil, j'en serai très heureux.

Je me tiens à votre disposition pour toute information complémentaire.

Avec mes cordiales salutations


Bernard Baissat, réalisateur
10 rue Vandrezanne
75013 Paris, France
Tél. 33-(0)1 45 65 43 39
Courriel: [EMAIL PROTECTED] <mailto:[EMAIL PROTECTED]>


<?bigger>Rubrique télévision/littérature/société

<?fontfamily><?param Lucida Grande>Mireille Jospin-Dandieu,une femme en
marche<?/fontfamily>
<?/bigger><?fontfamily><?param Lucida Grande>
Le film documentaire de Bernard Baissat sera programmé
le 7 novembre 2004 ( réseau France-Belgique-Suisse)
sur la chaîne francophone mondiale TV5.

Ce film a été produit par Les Productions de la Lanterne en janvier 2000.
Il est diffusé après la mort volontaire de Mireille Jospin le 6 décembre
2002.
Le livre de sa fille Noëlle Châtelet: LA DERNIÈRE LEçON, sorti en septembre
2004, rencontre un grand succès .
Le film retrace l'itinéraire de la sage-femme Mireille Jospin, militante
pour les maisons de naissance, l'éducation sexuelle, la contraception, la
pillule du lendemain, le droit de mourir dans la dignité.
Citoyenne du monde, pacifiste, elle a toujours lutté, avec de nombreuses
associations, pour un monde sans violence et une nature préservée où les
hommes pourront vivre en harmonie.

Contacts:
Les Productions La Lanterne: Site: http//www.lalanterne.fr
Courriel: [EMAIL PROTECTED]
( possibilité de visionner le film sur DVD)
Le réalisateur Bernard Baissat: [EMAIL PROTECTED]
---------------------------------------------------------------------
Dates de programmation TV5

Par réseaux mondiaux:

France-Belgique-Suisse: 7 novembre, 22h30
Afrique: 5 novembre
Europe: 10 novembre
Asie: 3 novembre
USA: 2 novembre
Amérique latine: 9 novembre
Orient: 8 novembre
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Présentation du film

Mireille Jospin-Dandieu
une femme en marche

un film de Bernard BAISSAT

produit par : Les productions de la Lanterne, Télessonne, avec la
participation du Centre national de la Cinématographie.

durée: 70 minutes

Mireille Jospin-Dandieu est mère de quatre enfants: Agnès, Lionel,Olivier et
Noëlle.
Sage-femme depuis le début des années trente, elle est toujours passionnée
par son métier et toujours émerveillée par une naissance. A 90 ans, curieuse
de toutes les nouvelles techniques qui accompagnent l'accouchement, elle ne
laisse passer aucune occasion d'apprendre, assistant à des congrès et
fréquentant régulièrement les maternités. Elle continue à lutter pour
l'éducation sexuelle, la contraception, la pillule du lendemain, les maisons
de naissance.
Mireille Jospin-Dandieu refuse tout ce qui dégrade et avilit l'être humain
et s'engage avec le GAMS contre les mutilations sexuelles et avec l'ADMD
(Association pour le Droit à Mourir dans la Dignité ) contre l'acharnement
thérapeutique.
Citoyenne du Monde, pacifiste, elle milite avec de nombreuses associations
pour un monde sans violence et une nature préservée où les hommes pourront
vivre en harmonie.

Fiche technique:
Réalisation: Bernard Baissat
Image: Robert Millié, François Rosolato
Son: Boghos Minassian
Montage: Zoë Durouchoux
Mixage:Frédéric Téry ( studio Capitale)
Musique: Scarlatti, Shubert, Mendelson ( Koka Classic)
Production: La Lanterne, Claude Gilaizeau

Avec la participation de:

( par ordre d'entrée en scène)

Jacques Douai, auteur-compisiteur; Maï Le Du, sage-femme Maternité de
Paimpol; Agnès Volvey, la fille ainée; Daniel Jospin, le cousin; Ethery
Pagava, Association Théâtre du Jardin; Elisabeth Raoul, sage-femme; Farida
Hammani, sage-femme, présidente Femmes/Sages-femmes d'Aquitaine; Maï Le Du,
sage-femme Paimpol; Professeur Serge Uzan, hôpital Tenon, Paris;
Marie-Christine Chaux, sage-femme, planning familial; Docteur Michèle Uzan,
hôpital Verdier, Bondy; Touré Coumba, vice-présidente du GAMS; Docteur
Marie-Hélène Franjou, Présidente du GAMS; Sophie Soumaré, GAMS; Docteur Luce
Sirkis, GAMS; Aminata Traoré, ex-ministre de la culture du Mali; Charlotte
Dumont-Paquet, écrivain; Monique Dental, Réseau Femmes "Ruptures", Lobby
européen des femmes; Docteur Michèle Uzan, Hôpital Verdier, Bondy; Renée
Marchand, Présidente des Citoyens du Monde; Joël Lugern, Citoyens du Monde;
Odile Dutrieux, ADMD; Colette Gorcy, ADMD; Roger Camelin, ADMD; Noëlle
Chatelet, la fille cadette.


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<?/fontfamily>Texte extrait du livre de<?bigger> Noëlle Châtelet. LA
DERNIÈRE LEçON,<?/bigger> éditions Le Seuil, septembre 2004, pages 87 et 88:

" Revoir le film avec tous ceux qui étaient venus d'honorer ( projection au
théâtre de l'Athénée du film MIREILLE JOSPIN-DANDIEU, UNE FEMME EN MARCHE,
le 15 mars 2003) , toi disparue, fut un moment extrême, mais doux. Toi
partie, j'ai vu un autre film que celui que je connaissais pourtant presque
par coeur, plan par plan, pour y avoir un peu contribué.
Et puis il y a la fin. Tu te souviens? Tu te souviens de la fin du film?
Nous y sommes toi et moi, dans ta voiture. Nous roulons dans ce Paris tant
aimé, toi au volant, moi à tes côtés. Nous sommes filmées et pourtant nous
les avons oubliés, la caméra, le micro. Nous ne jouons pas. Nous papotons
joliment, gaiement, façon gigogne.
Puis vient l'image finale: celle de la voiture qui repart- sur une réplique
de toi, la dernière du film, qui me fait sursauter: " Mais j'ai pas fini,
moi!"-puis qui s'éloigne, avec nous dedans, droit devant, comme si elle ne
devait jamais s'arrêter.
Tu m'emmènes. Où? Tu m'emmènes, en tout cas...
Cette image de nous deux, partant vers l'horizon, toi au volant ( m'enlevant
en quelque sorte), moi à tes côtés, confiante, m'a ouvert les yeux.
Image prémonitoire. Le Grand Voyage. Je nous ai vues partir vers ta mort,
papotant joliment, gaiement...
Non, en effet, tu n'avais pas fini, alors. Tu avais même beaucoup à faire
avant de finir, et moi tant à apprendre..."
----------------------------------------------------------------------------
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<?fontfamily><?param Lucida Grande>


MIREILLE JOSPIN-DANDIEU, une femme en marche, par Bernard Baissat,
réalisateur

" 92 ans, il est temps de partir avant que les détériorations ne
s'installent! Je quitte cette vie sereine"
C'est par ces mots que Mireille Jospin-Dandieu commençait la lettre qu'elle
expédiait à ses proches le 5 décembre 2002. En rendant public son geste
courageux, cette militante de l'Association pour le Droit à Mourir dans la
Dignité, relançait le débat sur l'euthanasie. La presse française et
étrangère ( Hollande, Espagne, Italie, Angleterre, Brésil, Turquie...) qui
lui rendaient hommage, découvrait aussi le long combat de cette femme pour
les droits des femmes et des enfants.

Si sa personnalité exceptionnelle était connue par les gens de son métier -
sages-femmes et médecins- et par des cercles de militants qu'elle
fréquentait encore régulièrement, les journalistes et le grand public ne la
connaissait que comme la mère de Lionel Jospin. Même si sa qualité de mère
était un grand honneur, une grande satisfaction et une grande responsabilité
pour elle, son action s'est étendu bien au-delà du cercle familiale.
Elle avait l'habitude de dire qu'elle avait beaucoup d'enfants: tous ceux
qu'elle avait aidé à venir au monde et dont on retrouvait les
caractérisitques dans son cahier d'accouchement conservé depuis 1930:
plusieurs centaines de bébés qu'elle suivait parfois jusqu'à l'âge adulte et
qu'elles retrouvait toujours, à quelques dizaines d'années de distance, avec
beaucoup d'émotion.
Ce métier qu'elle avait appris à l'âge de 19 ans, avec beaucoup de sérieux,
n'était pas un métier comme les autres. A 92 ans, elle était toujours
sage-femme. Elle connaissait toujours les gestes pour aider les femmes et
elle continuait à militer pour que l'acte de donner la vie soit le plus
heureux et le plus beau. A la fois "technicienne", un mot qui ne lui
plaisait pas, et très humaine, elle savait agir au bon moment pour que ma
mise au monde soit la plus douce possible.
Elle profitait de ces moments privilégiés pour donner l'exemple et faire la
leçon aux hommes. Première leçon pour que le monde soit meilleur: respecter
la femme. Deuxième leçon: permettre au bébé de vivre dans un monde en paix.
Et là commençait déjà un autre engagement de Mireille Jospin: dénoncer
toutes les violences qui conduisent à la destruction de l'humanité. D'abord
les violences les plus proches, violences conjugales, violences sexuelles,
puis les violences économiques, manque de soins, manque de nourriture et
enfin la pire des violences: la guerre.
Elle avait beaucoup souffert pendant la dernière guerre, à Meudon, avec ses
enfants encore jeunes ou bébés, son mari pacifiste et son père malade à
protéger, ses femmes enceintes à visiter et les naissances à assurer malgré
les restrictions et les dangers. La seule évocation de ces moments tragiques
lui était très douloureuse et elle partageait la souffrance de toutes les
populations soumises à ces situations dramatiques.
Amie de René Dumont, elle admirait chez cet agronome, son engagement en
faveur des pauvres. Comme lui, elle acceptait mal les plaintes qu'elles
jugeait parfois injustifiées, des personnes nanties. Elle n'hésitait pas
alors à vous remettre, parfois brusquement, dans le droit chemin. Face à la
misère et à la souffrance de certains, elle tenait à être juste et
équitable.
Très attentive à toute l'actualité - elle a lu Le Monde jusqu'à la veille de
sa mort - elle s'intéressait surtout à la vie des humains et aux aspects
politiques qui peuvent changer la vie. Ses mouvements d'humeur pour
condamner les puissants qui ne respectent pas les peuples, étaient
réjouissants. Elle aimait jouer de ses réactions spontanées et iconoclastes
qui lui rappelaient les bons mots et les envolées lyriques de Robert.
C'est d'ailleurs par l'intermédiaire de Robert Jospin, militant pacifiste
auquel j'ai consacré un film en 1989, que j'ai pu rencontrer Mireille
Jospin. Robert était déjà atteint d'une maladie grave quand j'ai commencé le
film sur lui et Mireille me rappelait régulièrement à l'ordre pour que
Robert soit au mieux de sa forme.
Si elle a accepté, dix ans après la mort de Robert, que je fasse un film sur
elle, c'était à condition que je ne parle pas de "la mère du premier
ministre" mais de son combat de femme. Comme c'était tout à fait mon
intention, nous nous sommes très bien entendu et le tournage s'est déroulé
dans un excellent climat de confiance. Moins habituée que Robert, à parler
en public, elle préférait être filmée en situation et surtout avec un
minimum de contraintes techniques. Elle appréciait particulièrement les
moments où, équipé seulement d'une petite caméra, je pouvais dialoguer
librement avec elle.
Elle se souciait des efforts techniques et financiers que l'on faisait pour
elle. Mais je pense qu'elle était heureuse de pouvoir exprimer ses idées et
laisser un témoignage " pour les enfants", tous les enfants qui vivent sur
cette planète en danger.
Mais face au danger Mireille Jospin savait réagir. Les réflexes qu'elle a
gardé jusqu'à la fin de sa vie dans la conduite de sa voiture, ses prises de
décision en cas de difficultés dans la vie, ses conseils rapides pour aider
les personnes en difficulté, tout prouvait qu'elle savait garder son sang
froid dans les situations délicates.
Et elle l'a prouvé jusqu'à sa mort. Militante de l'Association pour le Droit
à Mourir dans la Dignité, elle a su organiser son départ dans les moindres
détails, avec un courage et une lucidité exemplaires. Mais, dernière
manifestation d'un trait de son caractère: son exemple doit servir aux
autres. Alors, si tout a été préparé dans la discrétion, le choix de son
acte doit être affiché clairement pour faire avancer l'opinion publique sur
un sujet qui reste encore tabou en France.
Le film dédié à cette grande dame peut nous permettre, à nous ses "
enfants", de tirer des leçons de sa vie digne et courageuse.
BERNARD BAISSAT

----------------------------------------------------------------Bernard
Baissat, réalisateur

Professeur d'Italien et de Lettres françaises, Bernard Baissat quitte
l'enseignement en 1966 pour devenir journaliste à la télévision française.
Son premier poste sera la station régionale de Dijon, sous la direction de
Pascal Copeau, compagnon de la Libération et fils de Jacques Copeau.
En 1967 il choisit le métier d'assistant-réalisateur et travaille sur des
émissions d'économie avec le syndicaliste Jacques Delors.
En 1968, il partage la lutte des étudiants et des jeunes travailleurs et
part, à la fin de l'année, faire son service militaire dans le civil à la
Télévision Scolaire du Niger.
En 1970, il est réalisateur à la Télévision éducative de Côte d'Ivoire.
En 1974, il est responsable de la création d'une télévision nationale au
Liban.
De retour en France, en 1976, il retourne à l'ORTF, à France 3, où il
s'occupe pendant plusieurs années de l'émission Mosaïque, destinée aux
populations étrangères.
Parallèlement il réalise des films industriels et médicaux.
Sans cesser son travail de réalisateur à la télévision et de formateur à
l'INA (Institut National de l'Audiovisuel, service public de la formation et
des archives), il produit et réalise une série de films sur l'histoire
sociale avec l'historien Jean Maitron, professeur à la Sorbonne et créateur
du Dictionnaire du Mouvement Ouvrier. Certains de ces films, portraits de
militants, sont diffusés à la Télévision Suisse Romande, à la Télévision
Belge, avant de passer à la Télévision française. La plupart ont été acquis
par le Ministère de la Culture et le Ministère des Affaires Etrangères.

1980 ECOUTEZ CLAUDOT, 16mm, 52 min
Peintre engagé (Prix qualité CNC)
1981 ECOUTEZ JEANNE HUMBERT, 16 mm, 57 min.
Militante néo-malthusienne ( TV Suisse Romande)
1981 ECOUTEZ BIZEAU , 16 mm, 47 min.
Poète pacifiste ( Prix qualité CNC)

1982 LA BOURSE DU TRAVAIL DE PARIS, 16 mm, 84 min.
avec l'historien Jean Maitron ( Affaires Etrangères)
1983 ECOUTEZ MAY PICQUERAY , 16 mm, 70 min.
Anarchiste ( TV Suisse Romande, Planète)
1984 ECOUTEZ MARCEL BODY, vidéo, 55 min.
Léniniste, avec l'historien Alexandre Skirda
1987 AUX 4 COIN COINS DU CANARD ENCHAINE, 16mm,170 min.
Journal satirique et politique ( FR3,RTBF,TV Suisse,Planète)
1989 MOUNA , vidéo, 86 min.
Trublion non-violent (Cinéma Saint-André des Arts,Planète)
1990 ROBERT JOSPIN, vidéo, 78 min.
Orateur pacifiste ( Paris Première, Planète)
1992 RENE DUMONT, vidéo 125 min.
Citoyen de la planète terre (FR3, RTBF)
1993 ANDRE BOSIGER, vidéo 57 min.
Libertaire jurassien (TV Suisse)
1993 VISAGES DU MOUVEMENT OUVRIER,vidéo 50 min.
avec l'historien Claude Pennetier ( CNRS, Sorbonne)
1993 MOISAN, vidéo 13 min.
Dessinateur politique (Expo Seita) 1995 GENS DE MÉTIER,vidéo.47 min.
radio et télévision ( INA )
1996 MARINIERE,la vie d’à bord, vidéo,55 min.
une famille sur une péniche ( RTBF, TV Cable))
1997 HARLEY, mon amour, vidéo, 53 min.
la moto comme passion ( TV Cable)
1999 ECOUTEZ SERGE UTGÉ-ROYO, vidéo, 58 min
les musiques de la vie.(TV cable)
2000 MIREILLE JOSPIN-DANDIEU, vidéo, 70 min
une sage femme militante ( TV cable)
2001 ROBERT BOTHEREAU, vidéo, 40 min
syndicaliste créateur
2003 COMPANERO JORGE MAC-GINTY, vidéo, 74 min.
Médecin, compagnon chilien de Salvador Allende

De 2000 à 2002 Il participe à l'aventure européenne de CANALWEB, télévision
par internet, en produisant et réalisant une cinquantaine d'émissions
d'histoire sociale avec des historiens de la Sorbonne et du CNRS ( Equipe du
MAITRON), ainsi que des historiens étrangers.

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Bernard Baissat
10 rue Vandrezanne
75013 Paris, France
Tél.33( 0)1 45 65 43 39
courriel: [EMAIL PROTECTED]
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