Bonjour à tous Je ne peux que compatir avec les paramédics qui ont répondus à cet appel.
1- scène de pamique totale où tous le monde crie et hurle en même temps.2- tous le monde gèrent la scène pour toi et te dit comment faire ton travail...
3- certains ne se mèlent pas de leurs affaires et viendront même fouillé dans ton ambulance et même dans ta propre trousse de soins et la virer à l'envers ( une policière à déjà vidé ma pro- pre trousse sur un trauma par balle..... y faut boucher les trous qu'elle disait en était de pani-
que total.....)
4- trouver ou retrouver les patients, qui à l'origine étaient rassemblé, et
qui maintenant sont tous
éparpiller ( .....le trauma qui était au sol et qu'on a remonté au
troisième et qu'on devra
redescendre sur la planche.....grrrrr....).
5-plus les autres intervenants du réseau qui viendront vous demander ......
à qu'elle hôpital y s'en
va le patient.....pendant que les deux paramédics ont les mains dans le
sang.....
C'est certainement pire lorsque la scène devient une zone de triage, et oui j'ai dû m'habituer à devenir la méchante de service parce que chaque patient est vu pendant une seule minute..... et le pompier( oui, oui, futur intervenant du réseau qui panique.....) qui m'a demander au moins à cinq reprises de revenir voir le premier patient..... ils y en à huit à voir sur la scène de triage...
Etc, etc..... tous les paramédics ont eu leurs lots de mésaventures sur une zone de triage, ou sur des appels un temps soit peu émotifs..... et ou à cause de nos protocoles, ont passent pour des sans coeur qui ne s'occupent pas du patient....... grrrrrr.....restons zen et feng shui... et on respire un grand coup et on sourit les dents serrés pour ne pas dire de bétises.....aller donc chercher une couverture de laine dans l'ambulance siouplait.....pendant ce temps là ont
se fera pas casser les oreilles pour au moins deux minutes...... Je ne peux qu'être que compatissante avec nos collègues de La Mauricie....Et souvenez-vous, vos appels les plus mémorables le sont devenus parce que les choses ont mal tournés. Les appels les plus difficiles, sont ceux dont nos protocoles ont été brimés par les gens autour de nous qui nous empêchent de travailler adéquatement par leurs émotions
excessives ou leurs gestes innapropriés........ Myreille T. Lavallée paramédic, Montréal, Centre-Sud.
Date: Wed, 17 Oct 2007 09:35:03 -0400 From: Alexandre Lacombe <[EMAIL PROTECTED]> Subject: SMU-L: De longues minutes éprouvantes X-Originating-IP: [70.48.227.178] Sender: [email protected] To: [email protected] Reply-to: [email protected] Importance: Normal X-OriginalArrivalTime: 17 Oct 2007 13:35:03.0687 (UTC) FILETIME=[85F03170:01C810C2] Le mardi 16 octobre 2007 De longues minutes éprouvantes<http://www.cyberpresse.ca/apps/pbcs.dll/misc?url=/misc/zoom.pbs&Site=CP&Date=20071016&Category=CPNOUVELLISTE&ArtNo=710160781&Ref=AR&Profile=5409&show=CPNOUVELLISTE§ioncat=CPNOUVELLISTE&cr=Photo: François Gervais&relart=%2Fapps%2Fpbcs.dll%2Farticle%3FAID%3D%2F20071016%2FCPNOUVELLISTE%2F710160781%2F5409%2FCPNOUVELLISTE>32e9a1.jpg <http://www.cyberpresse.ca/apps/pbcs.dll/misc?url=/misc/zoom.pbs&Site=CP&Date=20071016&Category=CPNOUVELLISTE&ArtNo=710160781&Ref=AR&Profile=5409&show=CPNOUVELLISTE§ioncat=CPNOUVELLISTE&cr=Photo: François Gervais&relart=%2Fapps%2Fpbcs.dll%2Farticle%3FAID%3D%2F20071016%2FCPNOUVELLISTE%2F710160781%2F5409%2FCPNOUVELLISTE>32e9c0.jpgFrançois Martineau est venu en aide au jeune homme qui a été gravement brûlé lors de lincendie majeur à Shawinigan. Il estime que les ambulanciers ont mis beaucoup de temps avant de secourir ce blessé.Photo: François Gervais Marie-Eve Lafontaine Le Nouvelliste ShawiniganTremblant de douleur, le jeune homme de 21 ans qui a été grièvement brûlé, vendredi, lors de l'incendie sur la rue Saint-Alexis à Shawinigan, aurait attendu les secours ambulanciers pendant près d'une demi-heure. Il semble qu'une seule ambulance était disponible à Shawinigan même lors du drame.Le jeune homme s'affairait avec un ami à réparer une minimoto lorsque le feu a éclaté. Transformé en torche vivante, il est sorti de son appartement et a dégringolé l'escalier. Il s'est alors retrouvé au sol, le corps toujours en feu."J'ai sauté dessus. Si on n'avait pas fait ça, il brûlait", raconte M. François Martineau. Sur l'adrénaline, le blessé s'est retrouvé dans le logement de M. Martineau et de sa conjointe Hélène Beaumier, situé en face de l'immeuble en flammes. Réussi à monter les marches", mentionne la dame. "Il parlait juste de son chien. Il répétait: "Mon chien, mon chien"", poursuit M. Martineau.Mais dans la cuisine, il s'est effondré. Bien vite, il est devenu évident que ses blessures, situées aux bras et au thorax, étaient très graves. "La peau de ses bras pendait. J'ai coupé son linge. Sa peau coulait comme de l'eau", déplore Mme Beaumier.Allongé sur le plancher de la cuisine, il a attendu l'ambulance. Une attente qui a semblé une éternité.Mme Beaumier affirme que l'ambulance ne s'est présentée qu'une heure après son appel au 911.Durant cette attente, une ambulance serait même passée devant son immeuble. Impuissantes et sous le choc, des personnes sur le balcon l'ont hélée. Mais le technicien aurait répondu qu'il se rendait à un autre appel et qu'une autre ambulance allait arriver sous peu. Son départ a été ponctué par les cris et les larmes des gens présents.Pour sa part, l'Agence de santé et des services sociaux de la Mauricie affirme que l'appel initial a été reçu à 17 h 22, et qu'à 17 h 28, une ambulance était sur les lieux. Comme il y avait plusieurs blessés, les premiers techniciens ambulanciers arrivés sur place étaient chargés de procéder au triage. Ils ont donc évalué la scène et l'état des victimes."Les deux premiers techniciens jouent davantage un rôle de coordination que de transport. Lorsque le deuxième véhicule se présente sur les lieux, le chef trieur va affecter le véhicule en fonction des gens les plus gravement blessés", explique M. Gilles Hudon, responsable du service ambulancier à l'Agence.Selon la Coopérative des ambulanciers de la Mauricie, le grand brûlé a été pris en charge à 17 h 50, soit 28 minutes après le premier appel. Bien que ce soit lui qui était le plus grièvement blessé, aucun ambulancier ne s'est porté à son secours avant.Pourquoi un tel délai? "On m'a dit que des gens avaient été transportés dans des endroits différents du lieu de l'incendie. C'est peut-être cela qui a occasionné un délai", avance M. Hudon.Au total, quatre véhicules, dont celui du superviseur, se sont rendus sur place, selon la CAM.Les deux ambulances affectées à Grand-Mère ainsi qu'une des trois ambulances de Shawinigan répondaient déjà à un appel lors du drame. Une ambulance de Shawinigan s'est rendue immédiatement sur les lieux.La deuxième était en route vers Trois-Rivières pour le changement de quart de travail lorsqu'on lui a demandé de faire demi-tour et de revenir à Shawinigan. Les deux autres véhicules venaient de Trois-Rivières.La deuxième ambulance est arrivée à 17 h 49, la troisième à 17 h 50. Selon M. Hudon, tout a été fait dans les règles de l'art.Quoi qu'il en soit, toutes ces minutes d'attente ont été très difficiles à supporter pour les gens présents. Dans un moment de lucidité, le jeune homme a fourni le numéro de téléphone de sa mère. Cette dernière est arrivée sur les lieux avant les ambulanciers."Elle voulait le prendre dans ses bras. Elle était paniquée", raconte Mme Beaumier. Cette dernière a appliqué des serviettes d'eau froide sur les blessures du jeune homme. Il souffrait beaucoup."Il tremblait. Il était comme quelqu'un qui fait une crise d'épilepsie", raconte M. Martineau. "Je lui demandais s'il était encore avec moi. Il me répondait oui. Mais en dernier, il ne répondait plus", déplore Mme Beaumier. "On a fait ce qu'on a pu", laisse tomber M. Martineau.<http://www.cyberpresse.ca/article/20071016/CPNOUVELLISTE/710160781/5409/CPNOUVELLISTE>http://www.cyberpresse.ca/article/20071016/CPNOUVELLISTE/710160781/5409/CPNOUVELLISTE ----------
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