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From:Sébastien Gagnon <[email protected]>
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Sent: Friday, April 17, 20098:41:23 AM
Subject: SMU-L: Re: SMU-L: Re: SMU-L: Réf. : : SMU-L: Émission de Mongrain
Estimé(e)s collègues
 
Je vois la situation de deux angles bien différents.
 
Le premier, c'est que nous sommes aux prises avec la génération des 
enfants-rois qui arrivent sur le marché du travail.  Je ne dis pas que tous les 
18-25 ans sont des enfants-rois, loin de là, mais il y en a qui le sont.  Et 
comme ils ont été habitués à avoir tout ce qu'ils veulent, comme ils le 
veulent, quand ils le veulent, ils ont énormément de difficultés à s'adapter à 
un système qui ne se plie pas à leurs moindres demandes.
 
J'ai quelques noms en tête (que je vais garder pour moi), de paramédics qui 
sont arrivés sur le marché du travail en chialant "qu'ils n'avaient pas que ça 
à faire travailler les fins-de-semaines".  Ils voulaient du temps libre pour 
faire leurs activités.  Ils arrangeaient leurs horaires et "tombaient malades" 
de façon systématique si le quart tombait la fin-de-semaine.  
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Euh
Urgences Patates 1989 - 1994
Le phénomène des maladies accrues lors des BELLE fin de semaine d'été battait 
son plein déjà
Et pas d'enfants roi ou de génération "Y" 
 
Plutôt blâmé :
- Le manque de respect mutuel de la direction et de ses employés
- Urgences Santéite légendaire (c.a.d. des années et des années que cela est 
ainsi)
- La culture dominante... et les moyens de l'exprimé (agressivité passive)
- La déresponsabilisation des grands systèmes (Y'a quelqu'un d'autre qui va 
s'en occuper.. pas mon problème)
- L'effet pervers des T.S. (Brule à faire des TS supporte la justification de 
décrocher à moment donné) (Belle fin de semaine)
- L'effet pervers sur la stabilité de la main d'oeuvre (plus de barrouettage et 
de TS obligatoire)
- L'abus honteux des postes à temps partiel (Ou bin on nous traite comme des 
waitresses de 16 ans au TiMoton ou bin on nous traite comme des professionnels 
! ?)
 
 
 
 
Le deuxième angle, c'est celui de la formation.  Ayant été instructeur clinique 
(je préfère ça à "maître de stage") à plusieurs reprises, j'ai eu la chance de 
voir d'excellents futurs-paramédics, et d'autres moins excellents.  J'ai eu à 
dire à des stagiaires qu'ils rencontraient les critères de réussite que le 
collège nous donnait, mais qu'ils ne devaient pas espérer travailler dans notre 
service parce qu'ils ne rencontraient pas nos critères d'excellence.  
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Cela m'a toujours mis mal à l'aise
Dans le temps
Le syndicat (RETAQ) parlait de se débarrasser des taches ! ! !
Éliminer des gens ! ! ?
 
Toutes les professions sont pris avec des gens normal voir banale
Et quelques cas catastrophes
 
Le système serait plus juste
Mais surtout PLUS EFFICACE
S’il mettrait de vrais efforts à éliminer...
  
 
... les moins bons comportements (Meilleur encadrement, formation continue, 
(re)certifications, QA/QC intelligent
Mais il ne le fait pas
Alors
AMHA
Le système est beaucoup plus délinquant que toutes ces tâches (supposés)
 
 
 
 
 
OK, la pénurie de paramédic était moins grande à cette époque et nous avions 
donc plus de choix de candidats, mais quand même.... En principe, le diplôme 
signifie que les objectifs de formation ont été atteints.  Cependant, la note 
de passage reste de 60%, ce qui signifie que quelqu'un peut ne pas avoir 
atteint 40% des objectifs et être diplômé quand même. 
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60% !!!????
T'es sur ? (dit en toute ignorance)
Partout ailleurs c'est 70 ou 80%
Avec SAIT c'était 90% ! ! !
Le raisonnement est/était que nos connaissance sont essentiellement toutes 
vitales
Cela m'apparaissait logique  (On s'en fou si tu ne te souviens pas de ton cycle 
de Krebs)
Mais tu devrais connaitre et maitriser les simples règles de triage
 
 
 
 
 
 
 Et malheureusement, je trouve que le savoir-être n'est pas assez évalué en 
stages.  Mais ça c'est un autre débat.  Mon point finalement, c'est que le 
diplôme n'est pas une garantie de qualité à 100%.  
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Il faut rester réaliste
... à vouloir un monde (trop) parfait
On réussi souvent à foutre la M...... 
(Voir les Américains en Iraq, les Talibans en Afghanistan, Les MDs québécois 
par rapport au Paramedics (PSA))
 
 
 
 
 
 
C'est la raison pour laquelle il faut réévaluer les compétences.  La survie de 
la population en dépend.  Sans farce.  J'ai vu des choses épouvantables dans 
des tests d'embauche.  Tu as beau te dire qu'ils sont nerveux et tout, faut 
quand même pas exagérer!  Tu leur donne un cas de triage: 2 patients, un en 
ACR, l'autre critique (Fx bilatérale des fémurs, pneumothorax ouvert) mais 
respire et a un pouls.  Pas d'autre ambulance avant 25 minutes, CH à 15 
minutes.  Et qu'est-ce qu'ils font les empaillés?  Ils sautent sur l'ACR et 
laissent l'autre patient là.  Ou ils essaient d'amener les deux....
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L'évaluation n'est qu'un outil de vérification de l'enseignement
 
Personnellement
J'aime encore mieux
Un meilleur enseignement
Du ré-enseignement en cours d'emplois
ensuite
Plus de ré-ré-enseignement (te je ne suis même pas idéaliste)
Avec cela
Le risque est beaucoup plus grand que tu ais de bon résultats et avec le 
maximum des T.A.
Je dit cela pour l'avoir vu fonctionner
 
 
et
 
ET
 
Tout le monde sait qui sont les "Taches" en bout de compte
Tous le monde est d'accord
Les Taches inclus
Et cela de vient plus facile, plus clair et plus juste de "ré-orienter" les 
taches vesr d'autres tâches
Surprenament
Dans un bon système
... les VRAIS taches sont très, très rares
 
 
 
 
 
Alors malheureusement, non ce ne sont pas tous les paramédics qui sortent du 
collège qui sont égaux (et c'est vrai aussi pour toutes les autres professions, 
en passant...).  
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On est d'accord sur bien des points
 
La différence c'est que tu veux éliminer les mauvais ambulanciers (réflex 
primaire justifiable et plus axé sur la logique classique)
 
et je veux éliminer les mauvais gestes ambulanciers (plus complexe et plus axé 
sur les résultats finales)
 
 
Charles

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