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http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Juillet2009/10/c5465.html

Arrêt des négociations entre Québec et les techniciens ambulanciers
paramédics - Une autre crise signée Yves Bolduc*

    QUÉBEC, le 10 juill. /CNW Telbec/ - Alors que sont interrompues les
négociations entre Québec et les techniciens ambulanciers paramédics, le
porte-parole adéquiste en matière de santé, M. Eric Caire, s'inquiète de
l'attitude du ministre de la Santé, Yves Bolduc. «Aujourd'hui, on constate que
le ministre Bolduc fait encore une fois davantage partie du problème que de la
solution à la table des négociations avec les techniciens ambulanciers
paramédics. L'échelle salariale proposée est acceptée de tous mais, comme Yves
Bolduc aime créer des crises, au lieu de trouver un juste milieu entre
formation et expérience, il paralyse le processus de négociation.»
    Pour le député de La Peltrie, le ministre erre en refusant de reconnaître
l'expérience des techniciens ambulanciers paramédics pour fixer leur salaire
sur la seule base de leur diplôme. «L'entêtement du ministre est totalement
farfelu. C'est insensé de penser que le salaire maximum que pourra toucher un
ambulancier est basé sur le diplôme qu'il possède au début de sa carrière et
non sur l'expérience acquise. Le coeur du problème est là. Le ministre Bolduc
ne veut pas reconnaitre que des années d'expériences en plus peuvent valoir
une année et demie de formation de moins, surtout que, dans l'exercice de leur
profession, les techniciens ambulanciers paramédics sont dans un processus de
formation continue.» Monsieur Caire a par ailleurs souligné que de banaliser
l'obtention d'une AEC au profit d'un DEC est loin d'être une bonne stratégie
dans une situation de pénurie. «Bien que l'on souhaite la meilleure formation
possible pour tous, le ministre commet une grave erreur en décourageant ceux
qui désireraient faire une AEC et qui pourraient venir en renfort au réseau
plus rapidement.»
    Enfin, le député adéquiste a tenu à souligner que même s'il appuie les
techniciens ambulanciers paramédics dans leurs revendications, il ne peut
cautionner les moyens de pression illégaux qui pourraient avoir lieu.

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