Salut Jean,

Moi je te confirmes que même si les moyens de pressions PROVINCIAUX ne se
sont pas rendus aux
oreilles de la FTQ (comme dans la majorité des médias) ils se sont rendus
aux oreilles du gouvernement
et à la table de négociation.  Alors si la FTQ n'a pas entendu parler cela
confirme ce que j'ai entendu...

Pendant que les autres  (FPESPQ, SP, ATPH, TASBI) négociaient, M.Imbault de
la FTQ attendait sagement
dans la pièce d'à côté...La volonté du gouvernement était de négocier avec
ceux qui appliquaient des
moyens de pressions, pas ceux qui étaient prêts à signer (FTQ)

Là ou je dois donner raison c'est quand tu parles du FLOP de Québec.  Tu a
raison, 350 sur 3500 paramédics
ça peut être considéré comme un ''flop''.  mais je continue de dire que
cette action a permis l'arrivée de la
médiatrice et a pavé le chemin vers le déplafonnement.  Si nous avions été
3000, nous serions possiblement
sorti du ministère le lundi matin et le chemin vers le déplafonnement aurait
été plus court.

Et je pourrais spéculer longtemps sur les raisons pour lesquelles que
plusieurs paramédics aient boudé
les moyens de pressions, mais je vais simplement dire que nous avons eu un
règlement à la hauteur de
l'unité que nous avons démontré.


Olivier St-Pierre
Paramédic, CUS

2009/7/19 Jean Hebert <[email protected]>
Je suis plutôt d'avis que les négosiations ont faient comprendre que de
diviser les paramedics n'avait aucune base logique; basé sur rien.

C'est ce fait qui a fait changer les négociateurs du gouvernement, pas les
supposés moyens de pressions dont je n'ai jamais eu connaissance ou encore
le flop d'une occupation à Québec. Je suis à la FTPQ, on a pas fait de
pression; mais je n'ai pas eu connaissance des vôtres.

On a maintenant d'assez bonnes conditions de travail en province (exclus
US), il est difficile de parler très fort car on n'aura pas une bonne image
dans les médias.

Quoi qu'il en soit, j'ai confiance au travail des négociateurs, eux se
comprennent mais nous on se divise.

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