Bonjour à tous, Je sais que c'est un sujet controversé et que les opinions divergent, mais moi je crois que ceci est simplement un autre exemple que l'appareil gouvernemental préfère régler les problèmes de manière temporaire au lieu de trouver des solutions plus permanentes.
Dans ce cas-ci, je ne dis pas qu'il faut commencer à donner de l'héroïne à tous sans conditions. On parle plutôt ici d'un projet pour encadrer ceux pour qui le traitement conventionnel n'a pas fonctionné. Et comme le communiqué le dis, *chaque héroïnomane qui présente une dépendance sévère et chronique et qui réussi à se débarrasser de sa dépendance grâce à un programme comme NAOMI ou SALOME est un gain net au plan économique et social pour le Québec.* Personnellement, l'exemple que je donne souvent pour illustrer ce genre de comportement, c'est que quand tu a un tuyau qui coule, c'est bien beau mettre du tape dessus, mais un moment donné, il faut envisager le remplacement du tuyau. Mais au Québec on est fort pour mettre du tape autour des tuyaux alors cette nouvelle ne me surprends pas. Olivier St-Pierre Paramédic, CUS ---------- Forwarded message ---------- From: Sentinelle CNW <[email protected]> Date: 2009/8/27 Subject: Financement du projet SALOME: L'AMQ presse la Ministre de revoir sa dé... To: Portfolio E-Mail <[email protected]> Sentinelle du Groupe CNW ASSOCIATION MEDICALE DU QUEBEC Transmis par le Groupe CNW le : 27 Août 2009 08:28 Financement du projet SALOME: L'AMQ presse la Ministre de revoir sa décision MONTREAL, le 27 août /CNW Telbec/ - L'Association médicale du Québec (AMQ) demande à la Ministre déléguée aux Services sociaux, Lise Thériault, de reconsidérer son refus de financer le programme de recherche SALOME, qui prévoit la création d'une clinique montréalaise d'injection destinée aux héroinomanes. "Pour l'AMQ, il est clair qu'aucun fondement scientifique ou médical n'appuie cette décision de la Ministre. Au contraire, la littérature scientifique et médicale ainsi que l'expérience des équipes de recherche démontrent l'efficacité des programmes de prescription d'héroine destinés aux toxicomanes qui n'ont répondu à aucun autre type de traitement, dont la méthadone", a indiqué le président de l'AMQ, le Dr Jean-François Lajoie. Le projet SALOME, qui est la suite du projet NAOMI, a été approuvé par les Instituts de recherche en santé du Canada pour son volet recherche. Toutefois, cette subvention est conditionnelle à l'obtention du financement pour assurer le fonctionnement d'une clinique montréalaise pour une période de trois ans. A cette fin, les artisans du projet souhaitaient obtenir 600 000 $ par an du MSSS. Ironiquement, la Ministre déléguée aux Services sociaux a signifié son refus de financer le projet SALOME le jour même de la publication des résultats probants de NAOMI dans la prestigieuse revue scientifique The New England Journal of Medecine. Les projets NAOMI et SALOME proposent une solution qui a fait ses preuves à une des clientèles les plus vulnérables de notre société. Les coûts sociaux et médicaux de la toxicomanie sont énormes. Chaque héroinomane qui présente une dépendance sévère et chronique et qui réussit à se débarrasser de sa dépendance grâce à un programme comme NAOMI ou SALOME est un gain net au plan économique et social pour le Québec. "A titre de président de l'AMQ, poursuit Dr Lajoie, je m'interroge sur les motifs qui ont incité la Ministre déléguée aux Services sociaux à prendre cette décision. Par ailleurs, le projet SALOME fait appel à une expertise médicale très pointue et la communauté médicale du Québec est en droit de se demander pourquoi une telle décision devrait être du ressort de la Ministre déléguée aux Services sociaux." L'Association médicale du Québec (AMQ) est une association professionnelle qui regroupe plus de 9 000 médecins omnipraticiens, spécialistes et résidents, ainsi que des étudiants en médecine. Elle a pour mission de rassembler l'ensemble des membres de la profession médicale du Québec dans un contexte de réflexion et d'action afin d'améliorer à la fois les conditions d'exercice de la médecine et la santé de la population québécoise. -30- /Renseignements: Robert Nadon, Directeur des affaires professionnelles, Association médicale du Québec, (514) 866-0660/

