Pieren a écrit : > 2010/2/21 Christian Rogel <[email protected] > <mailto:[email protected]>> > > Pour revenir à la question posée sur le forum, je ne vois pas l'intérêt > d'entrer dans les subtilités des classements ministériels. > Il y a un tag pour l'intérêt historique (historic=yes), il doit suffire > pour tout ce qui a une valeur historique, sans qu'il soit besoin, à > chaque fois, que l'Etat l'ait reconnu. > > > Juger de la valeur historique d'un objet ou bâtiment est parfois assez > subjetif (c'est ce que je me dis lorsque je regarde mon vieux vélo). > Alors que le classement est quand même le résultat d'un certain travail > et une reconnaissance. Personnellement, je serais assez intéressé de > pouvoir facilement obtenir la liste et la géolocalisation des bâtiments > et oeuvres classés lorsque j'arrive dans une ville que je souhaite > connaître. Donc oui pour le tag historic. Et oui pour créer des tags > additionels pour signaler leur classement.
Il n'appartient pas à la communauté OSM-fr (ou -be ou -ca, etc.) de juger de l'intérêt historique de tel ou tel bâtiment. Ceci est déjà fait avec beaucoup de méthode et de talent et par les services déconcentrés du Ministère de la Culture (DRAC) et par les services régionaux de l'Inventaire du Patrimoine. Il faut distinguer ce qui relève de la protection (MH, ISMH) qui engendre des contraintes (et des subventions) au niveau urbanistique, de l'Inventaire non contraignant mais très intéressant au demeurant sur le plan de la mémoire architecturale. Si l'on fait abstraction des objets protégés et/ou inventoriés à titre individuel, il reste une colossale base d'édifices -ou parties- (voir d'édicules) dûment répertoriés par les services compétents dont la géolocalisation se résume souvent soit à des références cadastrales et/ou postales (dans le meilleur cas des coordonnées Lambert II étendu). Tout cela pour dire que ces compétences (d'analyse historico-archicturale et de travail de fourmi) ont le plus grand intérêt à se rapprocher. Ici, en Alsace, j'ai eu l'occasion de présenter notre travail au service régional d'Inventaire du Patrimoine. Cette présentation à reçu un écho très favorable. Il reste encore à trouver les méthodes les plus efficaces de collaboration (au vu des ressources disponibles, celle-ci pourrait être très fructueuse). Cela demandera encore un peu de temps. Le plus amusant était le questionnement de ces professionnels : possibilité de regrouper les objets buildings en ensemble (corps de ferme par exemple). L'adressage est un sujet qui les a particulièrement intéressé (bon, j'avais pas mal bossé sur des territoires que je savais "stratégiques"). La question du tagging reste entière : jusqu'où la base OSM doit aller dans le détail de la description de ses objets ? Se dispenser de la collaboration des professionnels du sujet me paraît impensable. Je soupçonne, à titre personnel, qu'un des points d'achoppement pour une pleine et entière collaboration entre une initiative comme OSM et des émanations du Ministère de la Culture (le premier a basculer sur Open Office ;-) ou des services des collectivités locales (pour la partie Inventaire) pourrait être la gestion du droit d'auteur (une fois de plus). Affaire à suivre.... Denis _______________________________________________ Talk-fr mailing list [email protected] http://lists.openstreetmap.org/listinfo/talk-fr

