Donc à nous en France de faire ce que G. Ramm ne veut plus faire sur Geogabrik. Mais il va d'attirer aussi les foudres des utilisateurs britanniques qui ont fait un usage massif et démonstratif concernant Londres. Et de pas mal de pays qui ont avancé aussi sur le sujet même si cela ne couvre pas (encore) presque tout leur territoire comme en France.
Tout cela va donc amener à des forks du projet OSM, pays par pays (certains se regrouperont sur des objectifs communs). C'est déjà commencé à l'Est de l'Europe. Cela risque fort d'arriver aussi au Royaume-Uni. Et Geofabrik continuera pour l'Allemagne avec OSM. (Mais je ne suis même pas sûr que les Allemands apprécieront aussi de voir leurs villes, qui commencent à avoir une carto des bâtiments dans les grandes villes, réduites à un ensemble de traits routiers). Pour des villes très denses, c'est une perte considérable si OSM (pour l'instant Geogabrik) commence à niveler sont objectif par le bas. Ce qu'on peut faire de notre côté pour éviter le fork, c'est refaire notre propre export supplémentaire des bâtiments, dans un fichier à part. mais avec la phobie de F.Ramm contre les bâtiments aussi dans la base, il va falloir en venir au développement d'OSM non plus comme une base unique mais comme un ensemble de bases représentant des couches de données différentes. Et ensuite revoir nos outils d'édition pour qu'ils sachent inscrire les données des bonnes couches dans les bonnes bases, en permettant de travailler sur plusieurs couches en même temps pour permettre les alignements corrects et permettre des collaborations comparatives, et des spécialisations thématiques des données selon ce qui intéresse chaque contributeur. On y viendra certainement, chaque couche ayant alors ses moteurs de rendus en couches transparentes superposables. Et peut-être même avec la possibilité depuis le même éditeur de contribuer à plusieurs bases ouvertes "concurrentes" (projets OSM, OFM, IGN, Google, Nokia...). OSM ne sera alors plus le vrac "fourre-tout" et ce sera sans doute un bien mieux pour tout le monde avec un projet plus facile à aborder, et permettant d'avoir des couches de référence stables, précises géométriquement, et complètes, même si dans certaines régions, faute de données suffisantes, on aura une couverture plus 'lâche" avec moins de détails. Mais niveler par le bas revient à ne plus rien faire. F. Ramm visiblement semble ne plus vouloir faire confiance que dans les bases publiques et rien d'autre ailleurs (même si elles ont des tas d'erreurs ou oublis, puisqu'on ne pourra plus les mentionner dans OSM avec lui). Le 19 décembre 2012 23:52, Eric SIBERT <[email protected]> a écrit : > D'aucun diront que ça n'a rien à voir, voir le blog de F. Ramm à ce propos >> http://osm.gryph.de/2012/06/**openbuildingmap/<http://osm.gryph.de/2012/06/openbuildingmap/> >> > > Oui, je sais, les imports, c'est mal. Mais le pouvoir est immense du côté > obscur du bâtiment ;-) > > Éric > > > ______________________________**_________________ > Talk-fr mailing list > [email protected] > http://lists.openstreetmap.**org/listinfo/talk-fr<http://lists.openstreetmap.org/listinfo/talk-fr> >
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