Le 16 mars 2013 07:57, Vincent de Chateau-Thierry <[email protected]> a écrit : > Je vais reformuler avant qu'il ne soit trop tard :-) :
OK, mais il aurait fallu le préciser car le lien que tu proposais c'était la page de vente du plan imprimé sur le site de la FNAC, qui ne précisait rien du tout à ce sujet. > les informations géographiques qui ont permis de fabriquer ce plan sont > intégralement issues d'une célèbre base de données collaborative sous > licence ODbL 1.0 initiée en 2004 à Londres.... > J'aurai peu de temps ce week-end pour en parler mais je vais essayer, > ensuite, de publier quelques visuels rapidement. C'est tout de même intéressant devoir que Michelin fait maintenant confiance aux données collaboratives. Voie sans doute de la raison, sans doute motivée aussi par des besoins d'économie pour collecter les données (on sait que Michelin connait des difficultés dans son coeur de métier sur les pneumatiques, moins de la part des autres marques occidentales que des fabricants chinois, et pour continuer à vendre là où il y des marchés automobiles encore très actifs, il a peut-être du créer un partenariat avec participation minoritaire avec un fabricant chinois, transfert de technologies avec... Michelin subit aussi une concurrence accrue sur le marché des cartes électroniques pour navigateurs GPS, Via Michelin c'est très bien mais les autres fournisseurs sont quand même moins chers assez souvent, hormi peut-être TomTom). Combien d'enquêteurs ou autres personnels chez Michelin ne s'occupent plus de cette tâche et ont perdu leur poste ou ont été délégués à d'autres tâches ? Espérons tout de même que même si Michelin utilise des données open-source maintenant, cela ne l'empêche pas d'en faire un contrôle qualité et boucher les trous avec les autres données qu'il a déjà, afin que ces cartes nouvelles génération ne perdent pas d'infos ni de précision. Peut-être même que Michelin décidera finalement de libéraliser des jeux de données complets (tout en gardant pour lui le marché des mises à jours sur les données les plus récentes, voire les données en temps réel, mais là aussi la concurrence propose des solutions gratuites, ce qui ne veut pas dire nécessairement libres). Indépendamment des données utilisées pour produire ces nouvelles cartes, même si elles sont libres, leur rendu ne l'est pas pour autant et n'a pas obligatoirement à utiliser une licence OdBL. (c'est déjà le cas pour OSM dont les données sont ODbL, mais leur rendu utilise d'autres licences). Le rendu est en effet une création artistique, avec des choix éditoriaux spécifiques. Hors si on aime les cartes Michelin c'est pour leur grande lisibilité et leur faculté à inclure des tas de détails locaux sans nuire à cette lisibilité (et il faut dire aussi que ces cartes sont artistiquement parlant superbes à regarder, elles font aussi de beaux posters sur les murs, tout en étant pratiques pour poser dessus des punaises ou gommettes sur ce qu'on veut repérer au premier coup d'oeil : nombre de bureaux d'entreprises ou administrations gérant en permanence des besoins logistiques en font encore usage, c'est plus rapide et plus pratique qu'un petit écran d'ordinateur pour les usages les plus courants, et une carte ne coûte pas cher et ne demande pas de maintenance informatique). On en voit encore facilement dans les commissariats de police par exemple. _______________________________________________ Talk-fr mailing list [email protected] http://lists.openstreetmap.org/listinfo/talk-fr

