Pour me faire l'avocat du diable, peut-être que c'est une façon de se protéger :
L'IGN subit comme toute la fonction publique une pression pour être « rentable », « auto-financé », avec une perte de personnel, etc.. Le principe d'OSM peut donc représenter un danger, puisque les professionnels sont remplacés par une myriade de contributeurs, certains payés, d'autres non. « Si OSM fait aussi bien que l'IGN avec des bénévoles, pourquoi donc s'embêter à payer une administration inutile ? » pourrait se demander un politicien très fin… et l'IGN peut se retrouver victime d'un système très malsain, auquel tout le monde risque d'y perdre. D'où la tentation de montrer les muscles, d'être « leader sur son domaine », simplement pour exister. La problématique risque d'être similaire pour le SHOM, qui résiste bien pour le moment, peut-être grâce à la loi qui impose des cartes officielles à bord des bateaux. Adrien Le 28/02/2019 à 10:23, Nicolas Moyroud a écrit : > Merci Jean-Christophe pour ce partage. > > Hé si j'avais deviné ! Je me doutais bien qu'il y avait un piège en > voyant ta question et j'ai récemment entendu quelqu'un me parler de > cette "volonté" de l'IGN de réinventer ce que fait déjà très bien OSM. > Ils aiment bien se positionner comme le chef de file d'une nouvelle > dynamique, même quand ils ont 10 ans de retard sur le sujet. Sans > doute l'habitude d'être ceux qui "décident" dans le domaine de > l'information géographique en France ? Hé non, le monde de l'info géo > a changé pendant que vous dormiez les amis ! ;-) > > Bonne journée, > > Nicolas > > > > _______________________________________________ > Talk-fr mailing list > [email protected] > https://lists.openstreetmap.org/listinfo/talk-fr _______________________________________________ Talk-fr mailing list [email protected] https://lists.openstreetmap.org/listinfo/talk-fr

