Le Mon, 02 Mar 2009 11:48:42 +0100,
Michel Andreu <[email protected]> s'exprima ainsi:

>    1. J'en avais marre de toujours payer de nouvelles versions de Mac OS
>       (de 6 à X et plus encore). Sans compter les mises à jour
>       (payantes) des logiciels tiers pas toujours compatibles aux
>       changements d'OS.
[...]
> Et toujours librement et gratuitement.
[...]
> Outre sa facilité d'utilisation et sa cohérence, Ubuntu, comme les 
> autres distributions, est en permanence mis à jour. Alors pourquoi se 
> priver et pourquoi vouloir continuer à enrichir Bill Gates et Steve 
> Jobs, qui n'ont plus besoin de cela.

C'est un argument respectable.
J'ai un point de vue différent sur la question financière. Bien que je sois 
pauvre, ça ne me gêne pas de payer le *coût réel* des choses. C'est à dire 
l'investissement personnel de gens, disons pour simplifier leur temps. Je 
trouve ça normal, et j'essaie de le faire (par exemple on peut parfois acheter 
un pack distribution plutôt que télécharger).
Les licences libres laissent cela libre, justement, pê pour cette raison. Et le 
monde du logiciel libre commence à générer une activité économique qui fait 
payer des services *réels*, comme l'installation, la formation, la maintenance.

Cela s'oppose pour moi à la soi-disant propriété intellectuelle (*) ou pire au 
brevet qui consiste à payer au propriétaire des droits une *taxe*, un péage, 
pudiquement appelé "licence", qui n'a strictement rien à voir avec la création 
du service/produit.

Denis

(*) Au tout début (sous les rois), la propriété intellectuelle a été instaurée 
pour inciter les créateurs (dans tous les domaine) à rendre publiques leur 
créations, ce qui pouvait être utile à tous et donnait un avantage 
concurrentiel par rapport au pays voisin, plutôt que les garder dans leurs 
tiroirs. Disons que ça se défend, même si on aurait pê pu inventer un autre 
système, ou au moins y mettre des garde-fous, comme rendre les droits 
intransmissibles (même par héritage), vu ce que c'est devenu:
Aujourd'hui, dans 99% des cas lesdits droits sont soit rachetés par une grosse 
boite directement propriété de cette boite si le(s) créateur(s) est un employé. 
Le patron encaisse les taxes dûes à la créativité des autres.
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