tottto <[email protected]> a écrit :

Quand j'ai ouvert ce topic.. je ne croyais pas a ce que ca prenne cette
tangente . L'idée était pourtant bien simple (peut-etre trop...).


En mai 2011, André Cotte a invité les lecteurs de cette liste à faire signer le Pacte du logiciel libre par les candidats. À nouveau, on en a parlé pour cette élections. Moi je pense que faire signer ce pacte n'est pas ou est peu réalisable et même à certains égards, ce n'était pas réaliste de toute façon. Il y a trop d'embûches, de difficultés, etc pour réussir. Et zéro appui de FACIL.

Les politiciens en général, et encore plus pendant une campagne électorale, vont hésiter à engager leur parti, comme signer un document déclaratoire engageant, qu'ils peuvent ne pas très bien comprendre, dont les implications politiques et juridiques - c'est quand même une signature au bas d'un document ! - peuvent leur apparaître difficiles à mesurer.



Dans mon cas j'ai questionné chaque candidat(e) connu(e) sur le sujet.


Juste trouver où est le local électoral puis le no de tél. du local électoral des candidats, c'est déjà pas mal et ce n'est pas nécessairement assuré de trouver même 10 jours après le début de la campagne parce que certains candidats n'avaient toujours pas de local électoral, pas de pancartes, pas de no de tél.

Arriver à rejoindre et parler à un candidat sur ce sujet, c'est déjà "pas mal".

Trouver leurs engagements respectifs dans leur programme de parti, leurs plateformes d'engagements électoraux, c'est déjà plus difficile.

Mais le faire signer le "Pacte du logiciel libre" tiens de l'exploit. Le pacte ne parle pas juste de logiciels libres (sans même en donner une définition) mais aussi de formats ouverts et internationaux.

Option Nationale, Québec Solidaire et le Parti Québécois ont des positions
relativement similaires.

Être pour les logiciels libres dans une plate-forme électorale, c'est une chose en soi qui est peu engageante: ce n'est pas non plus lourd de conséquences. Si, déjà les associations locales de parti politiques, les organisations locales de parti politiques utilisent des logiciels libres, c'est déjà plus convaincant. S'ils utilisent une distribution Linux, c'est beaucoup plus convaincant (et c'est très rare!) que n'importe quel engagement électoral qui pompeusement et pieusement souhaite que les logiciels libres soient davantage favorisés.

Certains partis ont seulement pris l'engagement - assez frileux d'ailleurs - de faire une étude exploratoire sur le sujet (c-à-d voir où, comment, pourquoi on utiliserait/implanterait des logiciels libres dans le secteur publique).

J'attend encore des réponses des libéraux et de la CAQ. Je n'ai pas
l'intention de basé mon choix uniquement sur la politique d'un parti par
rapport a un autre sur les logiciels libres. Mais c'est un point qui pèsera
dans la balance comme plusieurs autres, compte-tenu des enjeux financiers et
économiques associés a un passage au libre.

Si on commence a mettre ca plus compliqué que ce l'est en réalité on fait
peur et on devient perçu comme des irréductibles bornés.


Moi je suis certain et convaincu qu'il faut présenter ?e sujet des logiciels libres surtout (sinon seulement) sous l'angle économique (coût d'achat moins élevé, coûts de maintenance, d'entretien et de mise à jour moins élevés, etc). Et éviter toutes les questions techniques, compliquées, voire débats entre "puristes de la liberté" et les "réalistes pragmatiques".

Gérard
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