cot� fran�ais toujours, voici un papier qui conforte l'attitude actuellement pr�conis�e dans les pneumopathies communautaires. L'amox a encore quelque int�r�t!
Philippe Le Conte, MD Nantes, France ENQU�TE NATIONALE SUR LES PNEUMONIES COMMUNAUTAIRES � PNEUMOCOQUE CHEZ LES ADULTES HOSPITALIS�S M�d. Mal. Infect. 2002; 32 : 267-283 Les auteurs ont recueilli, lors d'une enqu�te multicentrique, 465 cas de pneumonies � pneumocoques document�es. Leur sensibilit� aux antibiotiques a �t� �tudi�e. 43,4% des souches pr�sentaient une sensibilit� diminu�e � la p�nicilline G (PSDP), 26,5% � une aminop�nicilline (AP), 19% � une C3G et 46,2% aux macrolides. Cinq isolats (1%) avaient des CMI >= 4 mg/l pour l'AP. La mortalit� du groupe PSDP a �t� de 13,9% versus 18,3% dans le groupe � pneumocoques sensibles. Les �checs � J10 �taient identiques dans les deux groupes (16%). Les auteurs ont conclu que les souches r�sistantes � l'AP ou aux C3G antipneumococciques sont rares. L'�volution clinique est ind�pendante de la diminution de la sensibilit� aux b�talactamines chez les patients trait�s par AP ou C3G injectables aux doses recommand�es par la Soci�t� de Pathologie Infectieuse de Langue Fran�aise.
