Faudrait que vous fassiez une petite pause, je dois absolument terminer
quelques lettres aujourd'hui et l� je ne suis pas capable d'arr�ter de vous
lire. En plus, je suis � l'urgence � 16h00...

Pierre D.

-----Message d'origine-----
De : [EMAIL PROTECTED] [mailto:[EMAIL PROTECTED]]De la part de Alain
Vadeboncoeur
Envoy� : 18 septembre, 2002 12:30
� : URG-L Mailing List
Objet : URG-L: Re: URG-L: RE: URG-L: Re: URG-L: Fonctionnement du r�seau
de sant�


Coup donc qui travaille aujourd'hui?

Pour les infirmi�res, c'est assez diff�rent: il s'agit non pas de contrats
avec chaque h�pital mais d'une convention n�goci�e pour l'ensemble du
r�seau, avec ce que �a comprend de rigidit� et d'imperfections, incluant par
exemple la perte de l'anciennet� en cas de changement d'h�pital. Nous avons
aussi une convention n�goci�e.

Dans mon esprit un contrat est li� � une entente entre un individu et une
organisation donn�e et que, s'il lie vraiment les deux parties, qui ont
vraiment une lattitude pour sigenr ou non ou offrir quelque chose ou non,
c'est sans doute une bonne chose.

Je n'ai pas dit que c'�tait possible ici ni que les "contrats" propos�s en
sont ni que la volont� politique allait dans une direction le moindrement
semblable � ce que j'�crais.

Le probl�me actuel r�side beaucoup dans la fa�on dont sont men�es les
actions, dans l'incapacit� chronique du r�seau � se donner des orientations,
dans la m�fiance immense qu'inspire toute approche contractuelle que dans la
nature de la relation contractuelle elle-m�me.

Maintenant, si le fait m�me de prononcer le mot "contrat" et de discuter du
sujet entra�ne l'anath�me garnerienne, bien s�r je vais me taire, je ne suis
pas fou, j'ai trois jeunes enfants � ma charge.

Alain Vadeboncoeur

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