Int�ressant,le "r�sum�" publi� dans les pages de l'AMC.
 
S'y trouve cependant un petit quelque chose qui m'agace.Vous me verrez venir avec mes gros sabots,parce que c'est pas la premi�re fois que je r�agis l�-dessus.
 
On lit que selon M.B�ique,le d�pannage doit �tre �limin�,ou peu s'en faut.
 
Attention:le d�pannage est sans doute mal g�r�(on ne priorise pas les �tablissements y ayant recours)et trop largement r�pandu(ce qui est une cons�quence de la p�nurie actuelle de m�decins,rappellons-le,pas une cause...),mais l'�liminer ou m�me viser � l'�liminer serait une erreur monumentale.Il existera toujours une mouvance des effectifs en r�gion et l'itin�rance sera toujours un moyen fort pratique de combler des besoins ponctuels.Le principe du locum existe partout.Et heureusement.
 
Faut aussi se rappeller que le d�pannage "institutionnalis�" d�cro�t toujours au fur et � mesure que le d�pannage "naturel" augmente.C'est-�-dire,fort simplement,que quand des m�decins d'un �tablissement donn� sont en nombre suffisant ou m�me l�g�rement exc�dentaire,ils se mettent tout naturellement � regarder autour d'eux et prennent des privil�ges de membre associ� dans un �tablissement de leur r�gion.Cette itin�rance "naturelle" prend le pas sur l'itin�rance g�r�e par le MSSS et devient invisible...mais pas inexistante.
 
Attention,donc,de ne pas jeter le b�b� avec l'eau du bain.
 
C.

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