�ffet pervers du d�pannage.
Je suis pour l'abolition de la loi 114, et pour que  les m�decins d'urgences soient les g�rants de la liste de d�pannage.
 
Le d�pannage peut avoir un �ffet pervers, un renforcement positif de mauvaises conditions localement, ce qui pourrait perp�tuer une difficult� de r�tentions des m�decins urgentistes. Je suis bien conscient que certain CH de par leur localisation g�ographique, sont en rupture d'�ffectif malgr� un fonctionnement ad�quat de l'urgence.
 
Mais d'autres souffriront d'un aide trop grand du syst�me de d�panneur, surtout si seul le d�pannage leur est propos�s sans �ch�ancier de r�tablissements du fonctionement de leur urgence.
 
Des actions structurantes dans les r�gions visant l'augmentation de la forces de travail localement sont incontournables afin d'�viter le renforcement positif de mauvaises condions de fonctionnement de l'urgence.
 
La force de travail est d�finit par le nombre de m�decin locaux multipli� par le temps consacr� � l'urgence.
 
F (force) = �ffectif X Temps (consacr� � l'urgence)
 
�videment si un CH n 'a pas de m�decins locaux on peut diffi�ilement augmenter la force de travail. Le d�pannage est une bonne solution, le recrutement aussi.
Si Un CH dispose d'un grand nombre d'effectif ( locaux ou a courte distance) mais peu de temps consacr� au travail � l'urgence. Dans ce cas le d�pannage n'est qu'un solution temporaire et si le d�pannage est offert sans qu'il y ait un plan de d�veloppement de la force de travail. Le d�pannage aura un effet pervers. Soit perp�tuer ou aggraver de mauvaises conditions de travails.
 
Par exemple.
1) Formations
2) Jumelage d'un m�decin motiv� (local) � s'initier, ou � se recycler � la m�decine d'urgence avec un m�decin formateurs du CH local ou d'un CH externe. Une sorte de stage adapt� aux besoins locaux et individuels. Ici on a besoin d'un input du MSSS pour la reconnaissance de cet acte m�dical structurant.
 
3) Un jumelage t�l�phonique ou via un lien de t�l�m�decine 
4) Am�liorations des conditions de travails; Densit� des patients � l'urgence; d�bit de l'urgence;  conditions des temps de s�jour etc.
5) Am�lioration salariales. Abolition de la stucture " � l'acte"
6) Un appui national de m�decin comp�tent dans l'analyse des conditions de fonctionement de l'urgence ( ReMUQ) par exemple. Un retour en force d'un GTI.
7) �videment le recrutement
 
Je n'appr�cierais pas que tout � coup des CH ferait appel � la liste de d�panneurs � 10 jours d'avis ou seulement pour couvrir des week end des jours f�ri� etc. sans vraiment avoir de plan de solutions a court et � moyen termes.
 
Bref nous pourrions prendre les moyens pour que l'organisation des services d'urgences provinciales deviennement un exemple de gestion qui tient compte � la fois des besoins de la populations et de la compr�hension et de la r�tentions de la ressource humaine que sont les m�decins d'urgences.
 
J'encouragerais les d�paneurs � observer et signaler les facteurs qui expliquent la faible force de travail.
 
Pigaro
 
---- Original Message -----
Sent: Friday, September 21, 2001 9:41 PM
Subject: URG-L: abolition de la loi 114

 

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