Dans l'entente particuli�re sur la r�mun�ration � l'urgence (page 131 de la section entente particuli�re de la brobcure no 1), � l'article 7.03, il est sp�cifi� que des forfaits suppl�mentaire peuvent �tre accord�s  en cas de surcharge de travail.  Nous nous servons r�guli�rement de cet article pour r�clamer des forfaits suppl�mentaires aupr�s du comit� paritaire et � date, ils ne nous ont jamais �t� refus�s.  L'inconv�nient est que les forfaits suppl�mentaires doivent �tre demand�s � la pi�ce et que l'autorisation de les facturer nous parvient deux mois plus tard...
 
Sylvain Blanchet, md
Chef du service d'urgence
CH Notre-Dame-du-Lac
 
----- Original Message -----
Sent: Saturday, October 12, 2002 10:24 AM
Subject: URG-L: R�f. : URG-L: Re: URG-L: Re: URG-L: r�flexions sur la rapidit�

 
 
-------Message original-------
 
Date : 12 octobre, 2002 09:39:59
Sujet : URG-L: Re: URG-L: Re: URG-L: r�flexions sur la rapidit�
 
nous sommes en n�gotiation de forfaits actuellement et je note cependant qu'il n'est pas tr�s facile d'avoir un nombre de forfaits ad�quats de la part du comit� paritaire. Quelle est l'exp�rience des urgences � forfait?
 
Peter Bonneville
CHVO Gatineau
 
 
 
 
Effectivement le forfait et un pourcentage de l'acte est un bon compromis.
Ici � l'urgence de Sainte Anne Des Monts, petite urgence o� le d�bit est variable, il y a parfois un d�bit demandant un second m�decin � l'urgence en renfort.
 
Lors de la n�gociation initiale des forfaits, une demande de forfaits suppl�mentaires pour les p�riodes de crises a �t� faite. Tous les m�decins du CMDP �taient en accord avec des forfaits surnum�raires en p�riode �lev�e d'achalandage . Nous trouvions l�gitime de respecter aussi " la vitesse de croisi�re" de nos m�decins d'urgence, certains plus rapides d'autres moins.
 
Bref, nous avions demand� que ce soit le m�decin � l'urgence qui d�cide s'il avait besoin de renfort car c'est lui qui a la responsabilit� sur le terrrain et non pas "des normes venant de l'ext�rieur, bas�e sur des statistiques et non sur la vraie vie ". Nos forfaits suppl�mentaires ont �t� refus�s.
 
C'est probablement un point o� le b�t blesse dans un tel syst�me, car le m�decin pris seul dans la fosse au lion est moins enclin � faire de l'urgence de fa�on r�guli�re... par contre s'il sait qu'il peut compter sur quelqu'un "quand �a d�rape", il se sent plus en s�curit� et accepte d'en faire beaucoup plus. Dans notre centre pr�sentement, nous comptons sur la bonne volont� de nos m�decins d'urgence pour donner un coup de main suppl�mentaire, �a se passe quand m�me bien.
 
Cependant, s'il y avait une possibilit� de forfaits surajout�s en p�riodes difficiles et que ceux-ci soient d�cid�s selon la capacit� du m�decin � l'urgence, je suis personnellement convaincu, de un : l'urgence serait plus vivable; et de deux : il y aurait plus de m�decins qui voudraient en faire.
 
Je crois donc que c'est une condition essentielle � un tel syst�me, soit de n�gocier � l'avance la possibilit� d'ajouter d'autres forfaits en p�riode de pointes.
 
 
Alain Pelletier
Sainte Anne Des Monts
 
 

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