C'est bizarre comme �a a sorti ...
 
C. (si je n'avais pas l'original ... je ne comprendrais rien du tout ...).
 
----- Original Message -----
Sent: Monday, November 04, 2002 12:32 PM
Subject: URG-L: Entente MSSS-FMOQ


Date: Mon, 04 Nov 2002 09:47:02 -0500
From: Luc Bessette <[EMAIL PROTECTED]>
Subject:
 Entente FMOQ-MSSS, un ''maquillage'' du probl�me de
        couverture en salle d'urgence  &  un transfert de la cri
        se au prochain gouvernement?
To: [EMAIL PROTECTED], [EMAIL PROTECTED], [EMAIL PROTECTED],
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  • Reconduire la loi sp�ciale
       

      Cela est constitutionnellement ind�fendable. Seule une urgence nationale peut permettre de violer les droits et libert�s d’un groupe pour le bien commun. Or, une urgence nationale ne peut �tre �voqu�e pour plus de 6 mois et on ne peut pas toujours recourir � une loi sp�ciale pour masquer l’incurie.

       

      2.Mettre en place des contrats d’engagement avec localisation g�ographique forc�e



      Si les m�decins refusent de signer en bloc, ils seront exclus du r�gime d’assurance-maladie. �tant donn�e la p�nurie actuelle, les patients n’auraient d’autre choix que de consulter des m�decins d�sassur�s. Il y aurait l� une irruption massive de la m�decine priv�e au Qu�bec et une guerre ouverte avec le f�d�ral puisque cela violerait l’article 12 de la loi canadienne sur la sant�.

       

      3.       Mettre en place des jumelages inter-hospitaliers  

      Cette solution ne tient pas la route car il suffirait de 2 cong�s de maternit� et d’une invalidit� de quelques mois chez les m�decins d’urgence du centre ‘’parrain’’ pour que celui-ci se retrouve aussi en p�nurie. Le � fardeau � du jumelage doit �tre port�e id�alement par l’ensemble des m�decins aptes de la province (comme cela se fait en anesth�sie).

       

      4.      �tendre les Activit�s M�dicales Particuli�res � vie � tous les m�decins



      Confront�s aux revendications des m�decins d’urgence et aux effets pervers de la loi 114, le MSSS et la FMOQ ont accouch� d’une ‘’solution’’ cosm�tique qui peut donner, � qui ne conna�t pas les enjeux, l’apparence d’un progr�s. En effet, il para�t bien aux yeux de la population de savoir que tous les m�decins se verraient imposer dor�navant un ‘’service obligatoire’’. De plus, ce faisant, le MSSS donne aussi l’illusion de rem�dier � la discrimination qui imposait ces activit�s aux seuls m�decins de moins de 10 ans de pratique.

       

      Or, cette manœuvre ne r�siste pas � l’analyse. En quoi est-il pr�f�rable, par exemple,  de garder la salle d’urgence de Shawinigan ouverte la nuit si le m�decin qu’on y consulte n’a pas les habilet�s n�cessaires pour prodiguer des soin................

      5.       Reconna�tre le champ de pratique de la m�decine d’urgence et lui donner les moyens de s’assumer  

       

      La FMOQ,  �  l’�vidence, conna�t mal la pratique d’urgence. De plus, elle a laiss� le MSSS g�rer la banque de d�pannage en effectifs m�dicaux. Sa gestion d�ficiente explique en grande partie l’incapacit� de la FMOQ � recruter 5-10 m�decins pour couvrir quelques gardes en juillet dernier et �viter ainsi la loi sp�ciale. Il appartient au gouvernement de s’assurer que son mandataire a l’expertise et les ressources voulues pour savoir remplir son mandat. La crise est arriv�e par les urgences; elle doit se r�soudre par les urgences.

       

    1. reconnaissance syndicale du REMUQ par le MSSS : le REMUQ devient seul organisme repr�sentatif des omnipraticiens dans le champ d’exercice de l’urgence avec application de la formule RAND (afin de pouvoir asseoir la base d’effectifs);
         
        • allocation d’une enveloppe budg�taire sp�cifique � l’urgence assurant la parit� avec les pratiques plus l�g�res (sans rendez-vous) ou les pratiques �quivalentes dans les provinces limitrophes (pour assurer la r�tention, le recrutement et la formation des effectifs)
         
        • engagement du MSSS � ent�riner et mettre en oeuvre les dispositions du document conjoint AMUQ/REMUQ/ASMUQ pr�sent� au ministre le 1er octobre 2002 (joint sous forme de document attach�);
         
        • abolition de la loi 114 et engagement du MSSS � ne mettre en place aucune autre disposition coercitive ou discriminatoire dans le champ d’exercice de la m�decine d’urgence.
         

         

        Ces informations vous sont communiqu�es car nous croyons sinc�rement que le bien public le commande. Elles sont aussi copi�es aux agents du gouvernement pour que ceux-ci soient clairement imputables de leur choix. Pour la sauvegarde des acquis de la soci�t� qu�b�coise dans le domaine de la sant�, des d�cisions judicieuses s’imposent. Ne pas le faire ou ne rien faire � court terme risque de cr�er une hypoth�que sociale qui sera longue � lever.

         

         

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