Parlant d'�panchement et de loi,dans le fond je ne suis pas contre le principe des AMP pour tout le monde,et tout le temps.Une douzaine d'heures semaine ne tuera personne et permettra sans doute une meilleure r�partition de la t�che "lourde"(hospit,particuli�rement.Si tous les m�decins en clinique assuraient le suivi de leurs patients hospitalis�s,�a all�gerait dr�lement la t�che des m�decins qui font actuellement le travail.Du moins en r�gion non universitaire.En milieu universitaire,c'est diff�rent � cause de l'omnipr�sence des sp�cialistes dans les unit�s de soins).Pour le principe,�a va.J'ai rien contre.
 
Eh bien moi je suis contre, pour toutes les bonnes raisons que tu as �voqu�es dans tes courriels pr�c�dent.
Je n'ai rien contre le fait que l'on r�gle le "probl�me" des urgences, mais je ne crois pas que ce soit en for�ant qui que ce soit ï¿½ faire quoi que ce soit, que l'on am�liore la qualit� des soins au Qu�bec.
 
En fait, je crois que si le syndicat qu'est la FMOQ n'�tait pas autant "orient�e" les ententes pass�es et avait laiss� faire davantage les lois du march� (on paye davantage o� il en manque), les masses mon�taires (et les avides m�decins qui les courent) se seraient r�parties selon les besoins d'une mani�re beaucoup plus uniforme et motiv�e par la carotte.
 
Mais la carotte �tait r�serv�e � une certaine g�n�ration de docteurs. Et pour ne pas la leur enlever, il fallait passer certains m�decins au b�ton.
 
Vous excuserez les impr�cisions, mais je n'ai pu trouver les dates exactes. Certains sur la liste les ont certainement.
 
Milieu des ann�es 80. D�cret punitif 3 premi�res ann�es de pratique. Les �pargn�s= avant 8x.
 
D�but des ann�es 90. AMP pour les moins de 10 ans. �pargn�s = avant 8x.
 
2002. AMP pour les moins de 20 ans. �pargn�s = avant 82.
 
Au milieu des ann�es 90, la FMOQ n'a pas condamn�e les mises � la retraite massives. Elle les a sanctionn�es, encourag�es, permettant � une g�n�ration de quitter le syst�me alors qu'il passait au sabre sous le ministre Rochon.
 
L'entente actuelle de la FMOQ d�passe largement les urgences. Oui, les m�decins de moins de 20 ans de pratique ont perdu leur libert� professionnelle pour sauver celle de leurs a�n�s.
 
Le pr�sident de l'AJMQ se disait heureux que le d�cret punitif de 3 ans soit bient�t aboli. Il devrait plut�t pleurer. Il n'est plus n�cessaire car il a �t� remplac� par une mesure plus coercitive encore et plus longue, soit des PREM ferm�s incluant l'ensemble des omnipraticiens et des AMP pour 20 ans. Tout m�decin ayant termin� depuis la fin des ann�es 80 est un "jeune m�decin" ayant toujours �t� soumis � une discrimination quelconque.
 
Dans 10 ans, les AMP seront pour les 30 premi�res ann�es !
 
Le probl�me ne concerne pas que les moins de 20 ans membres de la FMOQ qui font du bureau, mais tous ceux qui font de l'urgence (ou de l'hospit.). Car en "r�glant" les effectifs dans les urgences par des m�thodes coercitives, on �vite de r�gler les questions de fond.
 
En passant, si la FMOQ a dit en r�unions r�gionales que les conditions de travail (autres que salariales) dans les urgences n'�tait pas de son ressort, c'est du ressort de quel syndicat ?
 
Bonne r�flexion
 
Pierre Beaupr�
 
 

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