|
Bien d'"accord avec toi Christian,
Confusion confusion confusion
Quel �tait la question du r�f�rendum
????
Dans cette tourn�e r�gionale de la FMOQ quel est la
question ? Quel mandat Dutil r�clame t-il ?
Moi ce que j'ai compris c'est de report� la
n�gociation de l'entente d'une ann�e. Soir environ 6 mois apr�s les prochaines
�lections.
En contre partie les nouvelle bonification pour
l'urgence (tarif et nomenclature)
en contrepartie Md en cabinet avec le lien
th�rapeutique inscrit `la RAMQ et la d�signation d'une client�le
vun�rable.
La loi 142 ne fait pas partie des n�gos, on ne
n�gocie pas une loi, on fait des repr�sentations sur un projet de loi, on
conteste ou d�fie une loi.
Le p��ge des AMP et les clauses discriminatoire
existent depuis plus de 10 ans l. L,enr�gistrement a la r�gie r�gionale
pour les AMP ou maitenant au DRMG existe d�j�.
Nous faisons face qu'a une resserement du collet
que nous avons d�j� accepter de se mettre autour du cou.
Il ne sera jamais trop tard pour un combat pour
sauver notre territoire de saumon. Nous
serons solidaire de nos coll�gues sp�cialiste qui eux n'ont pas encore mis et la
t^te et le cou ( alouette) dans le collet.
Nous avons le choix de nous battre avec 17% de plus ...je crois que c'est
assez juste
Pigaro
----- Original Message -----
Sent: Tuesday, November 19, 2002 3:50
PM
Subject: URG-L: Sc�narios ...
Int�ressant.
Ton 'meilleur sc�nario' est le pire pour moi. On ne signe pas
d'ententes contenant des clauses discriminatoires et des moyens coercitifs
comme les AMP. Un d�cret est de beaucoup pr�f�rable car on peut le contester
juridiquement et politiquement. Une entente comme '' l'entente Legault'' ne
fait que vendre le peu d'autonomie qui nous reste pour quelques
dollars. La solution est dans un front commun
FMOQ-FMSQ-ReMUQ : aucune clause coercitive, de la n�go et ob�ir � la loi du
march� (offre et demande) ...
De l'argent il y en a plein de
syst�me. Il est dilapid� en gaspillage, en bureaucratie, en �l�phants blancs
comme le r�gime d'assurance m�dicament ... Personne n'a parl� de
fusionner les CLSC avec les h�pitaux d'un t�rritoire ... de r�duire l'appareil
bureaucratique et les ''gestionnaires'' (a dime a dozen ... comme on dit)
... On pr�f�re r�duire les services et l'accessibilit� (et faire payer la
note aux m�decins et autres professionnels de la sant�). Je ne comprends pas
pourquoi notre f�d�ration collabore avec le minist�re comme cela ... alors que
le temps est en notre faveur. C'est honteux et
incomp�tent.
C'est le temps de faire front
commun ... et, pourquoi pas, penser � unir TOUS les m�decins dans une seule
association. L'union fait la force. Les m�decins du reste du Canada nous ont
montr� la voie. Ils regardent ce qui se passe chez nous avec beaucoup
d'int�r�t ... et se demandent pourquoi on pratique encore la m�decine ici
...
Je crois qu'il faut tout faire
pour sauver notre r�seau de sant� publique. Il faut le sauver des politiciens
et de leur agenda �lectoral ... et de l'incomp�tence des
bureaucrates.
C. Hobden
----- Original Message -----
Sent: Tuesday, November 19, 2002 8:39
AM
Subject: URG-L: Ma vision de la
situation
Beaucoup de m�decins m�ont contact� pour
me parler de la situation actuelle MSSS-FMOQ, voici ce qui pourrait
arriver selon diff�rents sc�narios.
Le �meilleur�
sc�nario:
Le renouvellement de l�entente g�n�rale est
accept�e par la majorit� des d�l�gu�s Des diff�rentes associations de la
FMOQ, ce qui veut dire que tous les m�decins Membres de la FMOQ sont
capables de vivre avec ce qui est �crit dans la loi 142. Y compris
l�article 11 de la loi. Ce qui rend toute id�e de �contestation�
difficile Par la FMOQ.
L�acceptation d�une entente g�n�rale
MSSS-FMOQ est obligatoire avant que tout projet de jumelage puisse
d�buter.
La lettre d�entente sur le jumelage est
utilis�e par plusieurs h�pitaux ou groupes de m�decins (d�panneurs) pour
pouvoir aider les h�pitaux en difficult�s de recru- tement et faire en
sorte que nous puissions avoir une couverture compl�te de toutes les
urgences au Qu�bec.
Les meilleurs salaires donn�s pour le travail
plus lourd (hospitalier et client�le �g�e) dans l�entente g�n�rale
renouvel�e, permettent � des m�decins de pouvoir retourner � ces
pratiques en manque d�effectifs et rendent le jumelage moins
n�cessaire. Les AMP et PREM pourront aussi �tre des incitatifs si ils
sont maintenus.
On esp�re que l�effet net de l�implication m�dicale
dans une couverture des soins pourra fournir � nos repr�sentants les
arguments n�cessaires pour pouvoir retirer toutes mesures coercitives
(article 11 du projet de loi 142 compris!) dans la gestion de la
couverture m�dicale dans le futur.
Les salaires consentis aux chefs
de d�partement de m�decine g�n�rale et urgence permettent � ces m�decins
de pouvoir lib�rer du temps de travail pour faire l�analyse des facteurs
locaux contribuant � la d�gradation des conditions de travail
(manques d�infirmi�res, de travailleurs sociaux, de ressources
sp�cialis�es ou de lits de soins de longues dur�e, etc...)
Une
fois ces dossiers mont�s, des repr�sentations cr�dibles (bas�es sur des
chiffres) peuvent �tre faites aupr�s des R�gies r�gionales concern�es,
avec l�appui du Coll�ge des M�decins et nos syndicats respectifs, pour
faire en sorte que les probl�mes per�us soient solutionn�s au niveau des
conditions de travail des m�decins.
Des soins ad�quats seront offerts
� peu pr�s partout au Qu�bec avec un minimum de probl�mes pour la
population et les m�decins auront encore une certaine
autonomie professionnelle. Une partie de leur travail devra alors
�tre ax�e sur les revendications concernant les conditions de
travail.
Le �pire� sc�nario:
La reconduite de
l�entente g�n�rale ne se fait pas � cause des �l�ments coercitifs qui
restent dans la loi 142 ou du maintien de la loi 114 et le gouvernement
�tablit alors une r�glementation par d�cret. Les omnipraticiens
d�cident de confronter le gouvernement avec leur confr�res sp�cialistes.
Toutes les augmentations accord�es pour le travail lourd sont �limin�es,
sauf le �gros� 2% d�augmentation accord� � toute la fonction publique.
L�attrition en m�decine �lourde� continue.
Le jumelage est refus� pour le CHPB et le CHCM
et aucun autre groupe de m�decins ne d�cident de l�utiliser. Des
trous dans les listes de gardes d�autres h�pitaux sont maintenant
rapport�s r�guli�rement, for�ant le gouvernement � maintenir la loi 114
et/ou des �l�ments coercitifs dans la loi 142, le tout au nom de son
obligation de maintien des soins d�urgence � la population.
Les
m�decins, �coeur�s, contestent l�galement la loi 142 (contestation qui
va faire vivre leurs confr�res avocats durant un maudit bon bout de temps
et qui ne r�glera finalement rien). D�autres, encore plus �coeur�s,
d�cident de changer de pratique ou d�m�nagent ailleurs en Am�rique.
Les jeunes m�decins sont les premiers � s�en aller et cette saign�e
dans notre rel�ve d�courage encore plus les m�decins qui
restent.
Le gouvernement (peu importe qui sera au pouvoir) devra
alors r�glementer encore plus la pratique m�dicale, on assistera � la
fonctionnarisation de notre pratique, avec ce que cela implique de
gaspillage, perte de productivit�, manque d�initiative et
incapacit� � pouvoir s�adapter aux changements. La loi 114 est reconduite
apr�s le 31 d�cembre et les fonctionnaires des R�gies r�gionales
continuent de l�appliquer comme ils l�ont si bien fait dans les derniers
mois.
Les co�ts et d�lais associ�s avec la transformation des
m�decins en �cols verts� am�neront une diminution dans la qualit� des
soins � la population pour une plus longue p�riode et aucun n�effort ne
pourra �tre fait pour l�am�lioration de la qualit� des soins par les
m�decins, devenus des �ronds de cuir� comme les autres, pay�s pour faire
leur job dans des conditions de travail d�cid�es par le
gouvernement.
Dans les deux cas, un jour, la population aura des
services ad�quats. Pour ce qui est du �pire� sc�nario, ce sera dans 6-8
ans. Pour ce qui est du �meilleur� sc�nario, ce sera dans environ 2
ans. J�aimerais mieux faire en sorte que nous puissions encore avoir une
voix dans l�organisation de ces soins plut�t que de se les faire imposer
par des bureaucrates qui nous ont prouv�s maintes et maintes fois qu�ils
n�y connaissent rien.
Voil� pour mon petit grain de sel... --
Claude Rivard, md Chef du D�partement de M�decine d'Urgence CH
Pierre-Boucher, Longueuil,
Qc [EMAIL PROTECTED]
|