Title: Message
Non non, un H�pital avec des malades pas malades dont on connait la date d'arriv�e et de d�part et qui paient de leur poche, et sans docteurs.
 
Bref, un H�tel.
-----Message d'origine-----
De : [EMAIL PROTECTED] [mailto:[EMAIL PROTECTED]] De la part de Martin Chenier
Envoy� : mercredi 18 d�cembre 2002 14:59
� : URG-L Mailing List
Objet : URG-L: RE: URG-L: H�pital num�rique USA - mars 2004

J’opterais pour plus de succ�s, l’h�pital sans malade. Beaucoup plus �conomique et s’organise en un rien de temps.

 

Martin Ch�nier

-----Original Message-----
From: [EMAIL PROTECTED] [mailto:[EMAIL PROTECTED]] On Behalf Of colette d lachaine
Sent: 18 d�cembre, 2002 08:30
To: URG-L Mailing List
Subject: URG-L: H�pital num�rique USA - mars 2004

 

D�j� tent� au Qu�bec, CH Anna-Laberge dans les ann�es '90.
Le plan, l'h�pital sans papier, ol�.
Un immense fiasco.

Je le croirai, quand je le verrai.

Colette D. Lacha�ne

Laurent Vanier a �crit :

Projet� au Qu�bec pour 2134 :-DLaurent

-----Message d'origine-----
De
: [EMAIL PROTECTED] [mailto:[EMAIL PROTECTED]]De la part de Andr� Beaulieu

Envoy� : 17 d�cembre, 2002 20:02
� : URG-L Mailing List
Objet : URG-L: H�pital num�rique USA - mars 2004
 

Un premier h�pital num�rique lien:    http://www.cyberpresse.ca/reseau/internet/0210/int_102100152540.html

Presse Canadienne


Qu�bec

Eon Media, une petite entreprise de Qu�bec qui a d�velopp� des �crans tactiles et un portail multim�dia pour les lits d'h�pitaux, participe � la naissance du premier h�pital num�rique au monde. 

Dans cet �tablissement de sant� nouveau genre, qui doit voir le jour � Birmingham, Alabama, en mars 2004, il ne doit tra�ner absolument aucun papier. Ni notes de m�decin, ni radiographies, ni prescriptions.

C'est Health South, une entreprise am�ricaine propri�taire de 1900 centres de sant� � travers le monde, dont la plupart aux �tats-Unis, qui m�ne ce projet de 250 millions $US de front.

L'id�e s'est impos�e quand Health South a commenc� � plancher sur les plans de r�novation du vieil h�pital de Birmingham. Les ing�nieurs ont vite convenu qu'il en co�terait moins cher de construire un �tablissement flambant neuf que de r��quiper les salles d'op�ration, de refaire les chambres et d'ajouter des bureaux dans l'ancien. En faisant l'inventaire des nouvelles technologies mises � la disposition du milieu de la sant�, ils ont aussi r�alis� qu'il �tait possible d'augmenter la productivit� du personnel et d'am�liorer la qualit� des soins en bannissant l'utilisation du papier. Le concept d'h�pital num�rique �tait n�.

300 lits

D'une capacit� de 300 lits r�partis sur 12 �tages - avec h�tel de 40 chambres au dernier plancher pour les familles des malades - l'h�pital de Birmingham poss�dera un ordinateur dans chaque chambre.

Les m�decins pourront y lire les r�sultats de tests sanguins, visionner des radiographies, r�diger des ordonnances et laisser leurs consignes aux infirmi�res. Ces derni�res pourront, elles aussi, prendre des notes sur l'�tat du patient et v�rifier � l'aide d'un lecteur optique si le m�dicament administr� est bien celui qui a �t� prescrit. En plus d'�tre d�charg�es de t�ches r�p�titives comme prendre la temp�rature ou la pression du malade : la machine s'en chargera.
  

 

Quant aux patients, ils pourront s'informer sur leurs bobos, consulter Internet, envoyer des courriels et regarder la t�l�vision sans bouger de leur lit. Et s'ils se l�vent, ils pourront �tre localis�s o� qu'ils se trouvent dans l'h�pital gr�ce � un syst�me GPS !

Chuck Stark, vice-pr�sident senior aux op�rations pour Health South, voit plusieurs avantages � l'int�gration des nouvelles technologies dans les centres de sant�. Il y a moins de temps perdu � faire circuler l'information, donc le personnel peut intervenir plus rapidement et se consacrer enti�rement aux soins. Les patients, eux, passent moins de jours � l'h�pital et sont moins susceptibles d'�tre victimes d'erreurs m�dicales.

De 600 $ � 1200 $US par jour

� C'est un service enti�rement orient� vers l'utilisateur �, a d�clar� M. Stark, de passage � Qu�bec la semaine derni�re. L'utilisateur-payeur, faut-il le pr�ciser. Il en co�te en moyenne 600 � 1200 $US par jour aux clients de l'h�pital de Birmingham, l'ancien ou le nouveau, pour se faire soigner. Celui qui poss�de une assurance m�dicale peut s'en sortir pour 120 $US par jour.

Trente-neuf logiciels et applications ont �t� s�lectionn�s par Health South � travers le monde pour faire rouler l'h�pital num�rique. Eon Media, de Qu�bec, a h�rit� de la portion � information et divertissement � des patients. Le PatientStation, son produit vedette, int�gre �galement quelques fonctions m�dicales, comme un lecteur optique pour identifier et contr�ler le personnel soignant, le patient et les m�dicaments qu'on administre � ce dernier. C'est l� un ajout de Pixys, la soci�t� m�re.

Eon Media a �t� achet�e en janvier par l'entreprise de San Diego, qui con�oit et commercialise des logiciels pour le milieu hospitalier. Pixys est elle-m�me une filiale de Cardinal Health, une multinationale de distribution pharmaceutique et de produits m�dicaux dont le chiffre d'affaires d�passe les 40 milliards $.
 

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