D’abord Alain, ne doute pas de l’utilit� d’URG-L, c’est l’invention du si�cle et merci � toi de l’avoir cr��e.

 

J’ai un petit probl�me pour lequel j’aimerais votre aide.

 

Comme vous le savez tous, les organismes veulent retourner la responsabilit� des risques associ�s aux produits sanguins � celui qui prodigue les soins, pour �viter les scandales et poursuites � leur �gard.

 

Les h�pitaux sont donc en train, comme dans mon milieu d’instaurer des feuilles de consentement � �clair� � pour les patients, � signer AVANT les transfusions, lorsque leur �tat le permet bien entendu.

 

Hors, toutes mes recherches sur le sujet sur Internet et ailleurs disent que l’on doit discuter avec le patient des B�N�FICES, DES RISQUES ET DES ALTERNATIVES � la transfusion.

Et toutes les feuilles que j’ai trouv�, incluant celle produite par mon h�pital ne fait que lister les risques (surtout infectieux) associ�s � une transfusion.

 

Qu’en est-il des B�N�FICES, car pour trancher, le patient doit peser avec les b�n�fices escompt�s. Je ne trouve rien � ce sujet.

 

Au mieux, j’ai trouv� un guide qui donne des indications de transfusion (genre perd plus de 40% de son volume sanguin, etc.) mais ce guide ne parle pas des b�n�fices du genre diminue alors la mortalit� de 30%, 50%, etc.

 

J’ai trouv� plein d’articles qui parlent du non-b�n�fice de la transfusion. Les transfusions qui augmentent la mortalit�, le vieux sang qui ne transporterait pas aussi bien l’oxyg�ne, les patients transfus�s qui survivent mieux s’ils ont une h�moglobine entre 7 et 9 que plus haute que 10, les patients de SI qui devraient avoir une Hb � 7 plut�t qu’� 9 avant de transfuser, etc.

 

Il semble que l’on ait de la difficult� � se retenir de transfuser et de faire une �tude bien faite chez l’humain pour voir la mortalit� dans un groupe transfus� vs non transfus�. C’est peut-�tre l’histoire du parachute et de l’EBM discut�e r�cemment dans le BMJ.

 

N’emp�che que lorsque vient le temps de demander au patient un consentement � �clair� �, on risque d’amplifier les b�n�fices potentiels (vous allez mourir si on ne vous transfuse pas) et de rendre le consentement non valide.

 

Alors quelqu’un a des r�f�rences sur les b�n�fices de la transfusion � l’urgence ?

 

Et aussi sur les alternatives autres que les cristallo�des ?

 

 

Bonne journ�e et longue vie � URG-L

 

 

Pierre Beaupr�

 


De : [EMAIL PROTECTED] [mailto:[EMAIL PROTECTED]] De la part de Alain Vadeboncoeur
Envoy� : 19 mai, 2004 22:20
� : [EMAIL PROTECTED]
Objet : URG-L: Tiens? C'est le 19 mai.

 

Tiens, aujourd'hui, j'allais presque oublier, URG-L a huit ans.

 

Petite f�te sobre dans une p�riode de calme comme jamais URG-L n'en a encore connu.

 

J'esp�re que sur SFMU-L, on rigole bien. Mais il va sans dire qu'ici c'est plus tranquille depuis que l'autre bateau a quitt� le port.

 

Bonne f�te � tous.

 

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Alain Vadeboncoeur MD
Chef du service de m�decine d'urgence
Institut de cardiologie de Montr�al
Tel 514 376 3330 
Fax 514 221 3229

 

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Congr�s international interdisciplinaire sur les urgences
Montr�al, du 26 au 30 juin 2005
www.ciiu2005montreal.com

 

International Interdisciplinary Conference on Emergencies
Montreal, June 26 to 30, 2005
www.iice2005montreal.com

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