J'ai le fou rire Depuis que j'Ai lu �a : Urgences-Sant� devra rendre des comptes sur la formation aux param�dics
Presse Canadienne (PC) Par Jocelyne Richer 12/11/2004 09h31 Le ministre de la Sant� du Qu�bec, Philippe Couillard, n'entend pas � rire avec Urgences-Sant�, qui devra rendre des comptes et s'expliquer sur la formation donn�e, � l'insu du gouvernement et peut-�tre ill�galement, � des ambulanciers param�dicaux. Jeudi, il a donn� � quatre experts le mandat de mener une enqu�te sur la Corporation Urgences-Sant�, de Montr�al, en vue de faire toute la lumi�re sur la formation donn�e � 18 ambulanciers param�dicaux, une formation qui n'est pas reconnue au Qu�bec et qui n'est pas pr�s de l'�tre. Loin de s'excuser de voir le Qu�bec faire bande � part dans ce dossier - c'est la seule province Canadienne � ne pas offrir ce service de premiers soins avanc�s - le ministre Couillard �met de s�rieux doutes sur le bien-fond� de cette pratique, selon lui fort controvers�e. Le sous-ministre de la Sant�, Juan Roberto Iglesias, a exp�di� une lettre, jeudi, dont La Presse Canadienne a obtenu copie, au pr�sident-directeur g�n�ral de la Corporation d'Urgences-Sant�, Andr� Giroux, afin de l'informer de �l'inspection� � venir au sein de son organisation, et lui demander son �enti�re collaboration�. Le minist�re veut v�rifier dans quelle mesure Urgences-Sant� a enfreint la loi sur les services pr�hospitaliers d'urgence. Faute de pouvoir pratiquer au Qu�bec, au moins trois des 18 super-ambulanciers form�s au Qu�bec tentent leur chance en Ontario. Parall�lement, le ministre Couillard a demand� un avis � l'Agence d'�valuation des technologies et des modes d'intervention en sant� (AETMIS), qui est charg�e d'�valuer, d'ici f�vrier 2005, l'efficacit� des services pr�hospitaliers d'urgence en Am�rique du Nord et de formuler des recommandations pour le Qu�bec. �� ce stade de d�veloppement, il nous appara�t opportun de soulever certaines questions envers les pratiques qui sont appliqu�es par les syst�mes pr�hospitaliers voisins�, �crit le ministre dans sa demande formul�e jeudi au directeur de l'agence, le Dr Luc Desch�nes. Il fait remarquer que la litt�rature sur le sujet �semble perplexe sur la pertinence et la s�curit� de la pratique de certains actes m�dicaux� par les ambulanciers param�dicaux. Selon le ministre, Urgences-Sant� a utilis� les fonds publics sans autorisation pour former des ambulanciers param�dicaux, qui peuvent pratiquer une vingtaine d'actes m�dicaux, mais qui, de toute fa�on, ne peuvent pas travailler au Qu�bec. Le Coll�ge des m�decins est lui aussi point� du doigt par le gouvernement pour avoir approuv� la formation sp�cialis�e de ces super-ambulanciers, qui aujourd'hui revendiquent de pouvoir exercer leur m�tier au Qu�bec. Le minist�re a donc �galement demand� au Conseil, jeudi, d'examiner �d'urgence� la formation qui a �t� offerte aux param�dics et de lui faire rapport. Il se demande par exemple si des param�dicaux ont pu pratiquer des actes m�dicaux, lors de stages supervis�s par le coll�ge. Le Qu�bec vise � atteindre d'ici un an et demi le niveau de �param�dic de soins primaires�, qui comprend la d�fibrillation cardiaque, l'intubation et l'administration de cinq m�dicaments. http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2004/11/20041112-093119.html --- URG-L Les archives de la liste d'echange sont disponibles pour consultation a l'adresse : <http://www.mail-archive.com/[email protected]>
