Catherine r�sume bien la chose.A Gatineau,ou ns sommes pass�s par l�,�tant un d�partement depuis bient�t cinq ans ou plus,c'est surtout l'ind�pendance qui est appr�ci�e avec la libert� d'op�rer � l'int�rieur de notre propre cadre.
FA
>From: "yves gagnon" <[EMAIL PROTECTED]>
>Reply-To: [EMAIL PROTECTED]
>To: [EMAIL PROTECTED]
>Subject: URG-L: vieux sujet d�partementalisation
>Date: Thu, 18 Nov 2004 14:51:15 +0000
>
>Il y a quelques ann�es les discussion sur la d�partementalisation
>des urgences avait �t� tr�s actif sur la liste.
>
>J'aimerais bien avoir de l'information de ceux qui ont pass� �
>travers ce processus car notre urgence vit des moments difficiles
>(encombrement chronique, patients hospitalis�s suivi par les
>m�decins de l'urgence, d�lai de 24 h avant la prise en charge par la
>m�decine et observation fr�quente pour plus de 24h de patients admis
>au soins intensifs qui ne montent pas.... LA POUBELLE DE L'HOPITAL
>QUOI!!!) Il semble que la solution soit la d�partementalisation de
>l'urgence puisque le d�partement de m�decine g�n�rale nous offre peu
>de solution...
>
>Vous pouvez me repondre � [EMAIL PROTECTED] pour ne pas encombrer
>laliste
>
>mer�i de votre aide
>
>Yves Gagnon CHRS valleyfield
>
>--- URG-L
>s avez plusieurs adresses email, vous pouvez les envoyer a Frederic
>Giroux a l'adresse [EMAIL PROTECTED] Un (ou des) alias pourront
>ainsi etre crees pour que vous puissiez envoyer des messages a
>travers la liste a partir de n'importe quel de vos alias.
>Autrement, les messages qui proviennent d'une adresse non-listee
>sont automatiquement rejetes.
>