Le Samedi 18 Juin 2005 15:53, BRANCHET-ALLINIEU J Ch a écrit : > Le 17/06/05 22:47, « michel.philippe » <[EMAIL PROTECTED]> a > > écrit : > > Juste pour contredire Charles, je cherche depuis longtemps un moyen > > simple de chronométrer les différentes phases d'une intervention, > > discrètement, afin de mettre en évidence de manière incontestables > > les pertes de temps. On sait instinctivement où elles sont mais pour > > changer des habitudes il faut plus. Des idées ? (je me sers pour > > l'instant de la fonction "événement" sur le LP12 mais je ne suis pas > > toujours à coté) > > > > Dr Philippe MICHEL > > SAMU 95 > > --- URG-L > > Il y a longtemps (mon pôv' monsieur, on rajeunit pas), j'ai participé à > une étude sur la thrombolyse pré-hospitalière où le timing était donné par > un chrono déclenché dès l'arrivée sur les lieux par le "chauffeur" (on > disait comme ça, à c'te époque-là). Chaque événement était rapporté à cette > horloge-là (perf posée, 1ere injection d'analgésie, début thrombolytique IV > INT/IOT en place...). Simple, efficace (t'as pas besoin de faire remarquer > que dans telle équipe, ça lambine, ça se sait tout seul...). D'accord, > c'était simpliste (l'idée était appliquée chez des militaires ;-)) mais > incontestablement répondait à 2 besoins : pédagogique et auto-évaluatif... > > J. Christophe Branchet-Allinieu
C'etait en quel siecle ? pardon ! quelle annee ? Ca me rappelle des souvenirs de 85 ou 86, mais on etait trop pauvre, on n'avait pas de chauffeur dans notre smur des champs. Avec chauffeur, c'etait surement un smur des villes ? --- URG-L Pour quitter URG-L, envoyez un message a la liste ([email protected]) avec, COMME SUJET, le mot REMOVE (rien d'autre).
