Jene pense pas que ceci ait qui que ce soit à voir avec les moyens de
pression de la FMSQ.
Il s'agirait d'un reportage qui se prépare depuis le printemps,
semble-t-il.
De toutes façons, l'utilisation des aires de débordement n'est pas u
problème en soi, mais le problème est plutôt pourquoi on doit non
seulement y recourrir, mais les garder pleines en tout temps, en plus
d'avoir des urgences débordées
Michel Garner
On 17-Nov-06, at 4:59 PM, Claude Rivard wrote:
Oui,
Mais ça passe tellement bien lorsque tu veux éclabousser le
gouvernement actuel.
Les spécialistes sont actuellement en guerre ouverte.
Il y aura réaction.
SVP, se souvenir que “when the shit hit the fan...everybody smells
funny”.
Claude Rivard, md
Le 17/11/06 15:58, « Charles Brault » <[EMAIL PROTECTED]> a écrit :
Me semble qu'on savait tous ça ! ???? ;-o
LA MISE EN PLACE D'UNITÉS DE DÉBORDEMENT FAUSSERAIT LES STATISTIQUES
Des séjours aux urgences ne sont pas comptabilisés
André Noël <mailto:[EMAIL PROTECTED]> et Katia Gagnon
<mailto:[EMAIL PROTECTED]>
La Presse
Le ministre de la Santé, Philippe Couillard, induit la population en
erreur quand il affirme que la situation des urgences s'est améliorée
depuis 2003, soutiennent des médecins d'hôpital.
Selon eux, les chiffres sur le temps de séjour dans les urgences
sont trompeurs. Des dizaines de patients sont vite envoyés dans des «
unités de débordement «, où ils peuvent rester plus d'une semaine.
Mais tout ce temps passé sur des civières n'est pas comptabilisé
comme un séjour aux urgences.
Des médecins qui ont participé à une enquête à la demande de La
Presse, depuis le printemps dernier, ont révélé que ces unités de
débordement existent un peu partout au Québec. Les exemples les plus
flagrants se trouvent à la Cité de la Santé à Laval et à l'hôpital du
Sacré-Coeur à Montréal, mais on en retrouve aussi au centre
hospitalier Pierre-le-Gardeur, au centre hospitalier de Saint-Jérôme,
au centre de santé et services sociaux des Sommets, plus au nord dans
les Laurentides, et dans au moins un hôpital de Québec.