Re Bonjour m’excuserez du doublon,
Le Taux d’hospit suite…en étudiant les stats d’une urgence de la région
les indicateurs tel la DMS se dégradait on aurait pu croire en une
baisse de performance. Cet urgence venait de mettre en place un secteur
ambulant pas mal performant. Elle avait un taux d’hospit qui est passé
de (genre) 25% à =40% en discrimant mieux le flux de personnes cet
urgence s’était dans les fait beaucoup amélioré et la DMS était
davantage le reflet des personnes hospitalisés.
Il est plus agréable de traiter des personnes que des chiffres
Pigaro
 
-----Message d'origine-----
De : [email protected] [mailto:[EMAIL PROTECTED] De la part de Claude
Rivard
Envoyé : 26 novembre 2006 13:27
À : [email protected]
Objet : URG-L: Beau tableau
 
Le 22/11/06 18:12, « pigaro » <[EMAIL PROTECTED]> a écrit :
Comment opérer des changements un peu plus rapidement ? en évitant les
médias à l’occasion ?
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Je suis un peu tanné de déchirer ma chemise sur la place publique.
Juste des “petites” interventions de temps en temps...
Faut prendre ça zen.  Money talks, une urgence  bondée et des lits de
débordements, ça coûte cher!!
On aura pas besoin de parler trop longtemps aux gestionnaires sur les
solutions à nos problèmes, ils les connaissent déjà.  Si
l’investissement ne se fait pas, le système va péter, c’est simple.
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Joint tableau synthèse, en passant comment explique tu des creux le
lundi matin,et des pics la semaine, profitez vous du week end pour
admettre les patients. ?
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Méchant beau tableau, toutes les urgences de la province... Tu as eu ça
où?
Est-ce qu’on peut se fier au tableau? Selon tes chiffres le Douglas
couche 133 patients mais en 
hospitalise 223!!!

Pour toute la Montérégie (et je crois aussi pour le reste de la
province-nation ;¬), la courbe est
éloquente et s’explique par des comportements bien humains:

Journée des miracles: le vendredi car il y a peu d’électifs et les
médecins des étages “vident” leurs
lits pour avoir des “petites tournées” à faire les fins de semaines.  On
obtient en moyenne 20-25 lits
la semaine mais 30 à 40 les vendredis.

Journées du grand ménage: les samedis et dimanches.  Pas d’électifs,
wow! Juste des urgences qui
sont opérées ou hospit.  On vide l’urgence (après avoir vidé les unités
de débordement bien entendu).

Journée de l’autobus, les lundis.  Regardez vos chiffres d’achalandage,
il y a toujours plus d’inscriptions
les lundis que les autres jours de la semaine.  Encore une fois, les
facteurs humains sont en cause:
-Les patients avaient autre chose à faire la fin de semaine.
-Les patients ont essayé toute la fin de semaine de se traiter
eux-mêmes.
-Les patients ne peuvent ou ne veulent pas aller travailler, c’est lundi
quand même...
-Les patients savent que l’hôpital est “fonctionnel” avec accès aux
spécialistes, scans et tout
 le bataclan la semaine...
Cependant comme les électifs reprennent, on doit réouvrir les unités de
débordement les mardis 
matin ou en PM car l’urgence...déborde.
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Je dois dire que chez nous en Outaouais le taux d’occupation des
civières de l’urgence n’est pas règlé comme le votre, dans le CSSS
urbain il est toujours au dessus de 150%

Pierre Gareau
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De toute évidence...vous n’avez pas assez de lits de débordements
disponibles ;¬))

Bye,

Claude Rivard
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P.S. “Règle des lundis” est la suivante.  Depuis 2000, le nombre
d’inscriptions les lundis représente le nombre d’inscriptions que votre
urgence va avoir tous les autres jours de la semaine 2 ans plus tard.
Vérifiez vos chiffres.

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