----- Original Message ----
From: ellrodtmailinglist <[EMAIL PROTECTED]>
To: [EMAIL PROTECTED]
Sent: Friday, April 13, 2007 4:30:43 PM
Subject: URG-L: Re: URG-L: "Y a-t-il un médecin dans l'avion ?" : qui ne répond 
risque 5 ans !


Qué ? 
 
 
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Le commandant de bord fait un deuxieme appel pour qu'un MD se presente a 
l<avant de la cabine
La femme monte le ton et dit a son mari que ce doit etre reellement urgent et 
qu'il devrait y'aller
Le mari a pas le temps de repondre
Que la femme recoit un coup de coude DU PASSAGER ASSIS A COTE
Et se fait dire de se taire
From: Charles Brault 
To: [EMAIL PROTECTED] 
Sent: Friday, April 13, 2007 8:11 AM
Subject: URG-L: "Y a-t-il un médecin dans l'avion ?" : qui ne répond risque 5 
ans !


Cela me rappele
 
 
Le medecin (Americain) qui prend vol pour une destination vacance avec sa femme
Evidemment lors du vol (Un gros 747)
On demande un MD de bien vouloir s'identifier
 
Sa femme lui demande discretement si il va se lever
Son mari lui dit que c'est jamais rien et cela n'amene que des complications et 
des poursuites
 
Le commandant de bord fait un deuxieme appel pour qu'un MD se presente a 
l<avant de la cabine
La femme monte le ton et dit a son mari que ce doit etre reellement urgent et 
qu'il devrait y'aller
Le mari a pas le temps de repondre
Que la femme recoit un coup de coude DU PASSAGER ASSIS A COTE
Et se fait dire de se taire
 
... car lui aussi etait medecin
 
Charles
 
 


 
----- Original Message ----
From: ChevalierGD <[EMAIL PROTECTED]>
To: [EMAIL PROTECTED]
Sent: Friday, April 13, 2007 4:31:15 AM
Subject: URG-L: Re: URG-L: RE: URG-L: "Y a-t-il un médecin dans l'avion ?" : 
qui ne répond risque 5 ans !


Wow les cousins français, je ne crois pas que nos lois aille aussi loin...
 
Gerry
 
"Y a-t-il un médecin dans l’avion ?" : qui ne répond risque 5 ans !
Publié le 12/04/2007



 Deux milliards de passagers par an, dont 13 % de plus de 65 ans. Et si l’on en 
croit une étude réalisée sur une période de 2 ans par Air France, un évènement 
médical se produit pour 20 000 passagers, et un décès pour 3 millions ; soit 10 
trépassés annuels, dont 6,5 complètement imprévisibles, les autres étant en 
mauvais état car porteurs d’une maladie chronique (on peut donc admettre au 
final un décès inopiné pour 5 millions de voyageurs). Sur les deux années de 
l’étude 38 vols ont été abrégés pour cause médicale (c’est peu) alors que dans 
89,6 % (c’est beaucoup) des cas avait été embarqué un médecin qui a pu porter 
secours. Le risque "statistique" d’être appelé un jour est donc faible mais 
réel, surtout si vous êtes adepte des longs courriers, nettement plus à risque 
que les autres. Et dans ce cas, mieux vaut répondre…   

Se porter volontaire même si, biologiste retraité, acupuncteur ou rédacteur 
médical, vous ne voyez pas de quelle utilité vous pourriez être ? Sans doute 
car la loi est claire et vous êtes encadré par plusieurs textes, dont le code 
pénal (articles 113-4 / 223-6) et le code de déontologie médicale de 1995. Un 
citoyen français est obligé de porter assistance à une personne en danger et la 
législation indique qu’une négligence volontaire d’un médecin sera sanctionnée 
la plupart du temps, que le danger soit réel ou hypothétique, que l’aide 
fournie soit efficace ou non, que le médecin soit compétent et qualifié ou non, 
qu’il soit actif ou retraité. En l’absence de solides arguments –maladie 
personnelle ou incapacité physique par exemple mais pas fatigue, mal de l’air, 
abus de boisson ou prise d’un somnifère- vous risquez 75 000 € d’amende et 
jusqu’à cinq ans de prison. De quoi faire réfléchir, d’autant que toute 
dénonciation sera examinée et que des vérifications pourraient être
 faites à posteriori…

Il faut donc mieux y aller, mais sans trop d’inquiétude cependant. Pour 
plusieurs raisons : le personnel naviguant a été formé, et saura vous apporter 
un aide efficace ; des spécialistes de l’urgence aéroportée, disponibles 
24h/24, et très au fait, pourraient au besoin vous assister (par radio 
évidemment, sur Air France et d’autres compagnies) ; enfin vous trouverez sur 
place une mallette type SAMU contenant des analgésiques, des médicaments 
cardiaques, des bronchodilatateurs, des anti-allergiques, un stéthoscope, des 
seringues, des gants etc , qu’on vous ouvrira au vu d’une carte 
professionnelle. Et il faut avouer, au vu de la nature des incidents, que la 
grande majorité d’entre eux est sans réelle gravité (malaises vagaux en tête). 
N’attendez cependant aucune rémunération, rien n’est prévu par les compagnies 
d’assurance des transporteurs ; peut-être quand même, si vous vous débrouillez 
bien la compagnie reconnaissante vous offrira t-elle quelques miles (données
 personnelles…). 

Dr Jack Breuil


Dedouit F et coll. : « Medical liabilities of the french physician passenger 
during a commercial flight. Med Sci Law. 2007 ; 1: 45-50. 
NB : un conseil au médecin grand voyageur, consultez l’article entier. Tout y 
est dont le risque selon le pays, y compris les lois anglo-saxonnes dites du 
"bon samaritain".

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