Lors d'une assemblée extraordinaire du CMDP (vraiment extraordinaire),
pour parler entre autres de l'urgence, le président du CMDP a déclaré,
avec conviction, enfin, et sans opposition, que c'était l'établissement
qui débordait et non pas l'urgence.
Ce n'est pas la première fois que des individus le disent, mais
peut-être la première fois que ça m'a paru sincère
Au moins un peu de conscientisation. Elément sans lequel on est oué à
se débrouiller dans notre petit coin
Triste que les médias n'y comprennent encore rien et affirment que
telle ouy telle urgence est dysfonctionnelle, alors que c'est plutôt
l'établissement et le réseau
Michel Garner MD
Chef, Département de médecine d'urgence
Hôpital du Sacré-Coeur
On 12-Jun-07, at 6:29 PM, Catherine Bich wrote:
On devrait ressortir le document “urgence:plaque-tournante ou
paratonnerre” des boules à mites.Pas nécéssaire de recommencer le
travail.Ce qui était vrai à ce moment-là l’est encore.
C’était tellement bien ait,tellement concis et ça résumait tellement
bien la situation.
Et on parle encore du « problème des urgences » alors qu’il n’y a pas
unité plus fonctionnelle dans tout l’hôpital…compte tenu des
circonstances.C’est-à-dire élasticité infinie et impossibilité de
gérer la demande.
On dépeint encore l’urgence comme étant LE problème,alors que
l’urgence ne fait qu’absorber le choc ,comme une grosse unité-tampon
géante.
En plus de traiter les urgences,bien sûr.
Mr X était sans doute fâché que ses égratignures ne soient pas
nettoyées,mais j’ose espérer que le choc hypovolémique du cycliste a
été traité.
Plaque tournante ou paratonnerre…Paratonnerre,sans aucun doute.
C.