Effectivement.
Très belle lettre(comme toujours,tu es vraiment notre « poète en résidence,cher Alain »).Mes passages préférés sont ceux où tu relèves lincongruité de toujours faire porter le poids des problèmes à lurgence,comme si là était le problème. Les passages que jaime le moins sont les passages chiffrés.Incontournables,et sans doute nécéssaires,mais toujours « argumentables » .Et là blesse le bât.Parce que quand tu commences à argumenter sur les chiffres,tu perds vite le sens général de lintervention.Le NB de la journaliste en fin de page en est un exemple. Bref je préfère laspect qualitatif à laspect quantitatif de ton article.Jespère que cest ce que les lecteurs retiendront. C. _____ De : [email protected] [mailto:[EMAIL PROTECTED] De la part de Julie Boyer Envoyé : 14 juin 2007 20:05 À : [email protected] Objet : URG-L: Lettre Belle lettre mais réponse du journaliste prouvant qu'elle (?) n'a rien compris à ton explication.... Il y avait le feu de l'espoir, rapidement éteint en fin de lecture ;) À plus! Julie ----- Original Message ----- From: Alain Vadeboncoeur <mailto:[EMAIL PROTECTED]> To: [email protected] Sent: Thursday, June 14, 2007 6:01 PM Subject: URG-L: Lettre Voici la lettre en question http://www.cyberpresse.ca/article/20070614/CPOPINIONS02/706140623/5155/CPACT UALITES Alain Vadeboncoeur
