Une nouvelle crise frappe les établissements de santé du Québec, du Canada
et du monde.

Après la méningite, le C.Difficile, le SARS et le SARM… voici le PIMPS 

(Pénurie d’Infirmières, de Médecins et de Personnel de Soutien).

 

Contrairement aux autres problèmes de santé cités précédemment, il ne s’agit
pas d’une infection grave, parfois mortelle… c’est encore pire que cela.
Cette nouvelle entité passe souvent inaperçue, masquée par les
administrations de santé (CLSC, CH, Agence et ministère) qui tente de la
garder cachée, presque à tout prix.  

 

Plusieurs réseaux en sont gravement atteints et montrent maintenant
plusieurs des signes « sentinelles » de cette affection :

*        congés de maladie plus fréquents et prolongés

*        démission et réorientation de carrières

*        urgence encore plus bondées (si c’était possible) 

*        délais de consultations encore allongés. 

 

Récemment on a commencé à observer les signes caractéristiques du syndrome :


 

*        médiatisation prolongée forçant l’intervention du ministre 

*        démissions de chefs de départements (en dominos… encore plus
caractéristique)  région de Montréal/Longueuil

*         « sit-in » nursing faute de personnel, région de Gatineau

*        annonces précipitées de rencontres, groupes de travail,
fonds/ententes spéciaux

*        dénonciations par le personnel (toutes catégories confondues)
publiques et auprès des instances administratives locales/régionales

 

Nul ne sait cependant quel est exactement le taux de mortalités et de
souffrances inutiles s’y rattachant ou si cette entité est contrôlable ou
même curable.  Ce qui est certain c’est que le pire est encore à venir. 

 

N’ayez crainte, vous ministère s’occupe de votre bien-être et de votre
confort pendant que vous attendrez (encore plus) des soins médicaux.

 

Est-ce que votre urgence est aussi PIMPÉE que la mienne????

 
Pierre B.
Gatineau
 

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