Economiquement, il n'y a pas photo par rapport au fomépizole
(4-méthyl-pyrazole)
Mais il paraît qu'il n'est plus licite d'utiliser l'alcool pour inhiber
la production des dérivés toxiques de l'éthylène glycol.
Le 11 oct. 07, à 17:01, Alain Vadeboncoeur a écrit :
Des médecins australiens administrent de la vodka pour sauver un
touriste
SYDNEY (AFP) - 10/10/2007 14h36
Des médecins australiens ont révélé mercredi avoir administré trois
jours de
suite à un touriste italien des doses régulières de vodka pour lui
sauver la
vie après qu'il se fut empoisonné.
L'homme âgé de 24 ans avait été transporté dans un hôpital du nord du
Queensland il y a deux mois après avoir ingéré une quantité importante
d'un
produit potentiellement mortel que l'on trouve dans l'antigel, dans ce
qui
semble avoir été une tentative de suicide.
Les médecins de l'hôpital Mackay Base avaient alors jugé que la
meilleure
façon de sauver la vie de cet homme inconscient était d'inverser les
effets
du poison, du glycol d'éthylène, en lui administrant de l'alcool
pharmaceutique.
Le docteur Pascal Gelperowicz a expliqué que lorsque les stocks
d'alcool
pharmaceutique de l'hôpital ont été épuisés, ils ont été chercher une
caisse
de bouteilles de vodka pour poursuivre le traitement.
"Nous sommes rapidement venus à bout des fioles d'alcool à 100% et nous
avons décidé que la meilleure façon d'administrer dès lors de l'alcool
à
notre patient était de le lui faire passer par le biais d'une sonde
nasogastrique", a indiqué Dr Gelperowicz.
Le patient a reçu l'équivalent de trois verres standard de vodka par
heure
pendant trois jours dans l'unité de soins intensifs, a précisé Dr Todd
Fraser, un collègue du Dr Gelperowicz.
"Heureusement pour lui, il avait été placé par l'équipe médicale dans
un
coma artificiel pendant la majeure partie du traitement", a-t-il
indiqué à
l'Australian Broadcasting Corporation.
"Quand il s'est réveillé, je pense que sa gueule de bois était belle
et bien
partie", a-t-il ajouté.
Bien qu'insolite, ce traitement a été approuvé par les responsables
hospitaliers.
"Les administrateurs de l'hôpital ont également été très compréhensifs
quand
nous leur avons expliqué les raisons pour lesquelles nous avons acheté
une
caisse de vodka", s'est amusé le Dr Fraser.
Le patient s'est complètement remis de son empoisonnement et a pu
quitter
l'hôpital 20 jours plus tard.
Alain Vadeboncoeur
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Georges Moret
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