Bonjour, c'est une réflexion qui a eu lieu ici dans le cadre de la construction de notre nouvel hopital qui ouvrira en 2010 :
- la biologie délocalisée est elle pertinente dans un SAU ? POur moi, je pense que oui, reste à savoir 1) quels examens bio on fait au SAU 2) comment est réalisée la maintenance des automates 3) y a t'il des outils pour que la responsabilité des Biologistes (car ce sont eux qui sont responsables des rendus de résultats et donc des automates, c'est souvent là que le bât blesse). quelques réponses : 1) on peut facilement faire des gaz du sang, des iono, de l'hémoglobine, +/- des marqueurs cardio (il existe une solution qui s'appelle "triage" je crois). les GDS, ça prend moins de 2 minutes pour avoir un résultat ; d'un point de vue technologique, certaines solutions proposées sont très complètes (trop?) et utilisables telles que 2) les automates peuvent désormais être connectés au labo par le réseau informatique, ce qui permet les controles qualité et la maintenance basique à distance. Certaines maintenances doivent se faire sur site. ces possibilités via l'informatique permettent de résoudre en partie le 3) sur la responsabilité des biologistes. Mais en partie seulement ; pour arriver à résoudre le pb, il faut passer par des conventions inter services qui balisent les responsabilités des biologistes d'une part et celles des urgentistes d'autre part. Une autre solution, testée chez moi en ce moment, est la mise en place d'une filière dédiée aux urgences (au sens large) au sein du laboratoire, avec une technicienne postée en journée sur cette filière. Les résultats sont assez intéressants, même si peu de recul, mais je crois que c'est une alternative prometteuse. Cela suppose que les biologistes adhèrent,et que l'administration accepte de fournir le ou les postes nécessaires... POur notre nouvel hopital, il y aura probablement de la biologie délocalisée aux urgences et en réanimation en tout cas, on a fait comme si ... Ph Crova Chef de pole Urgences, Imagerie, Laboratoire CH Pierre Oudot Bourgoin Jallieu Selon jean francois pion <[EMAIL PROTECTED]>: > Philippe OLIVIER a écrit : > > ici nous avons depuis 2 ans un "tube" dans les urgences et la réa et ça > > part direct au labo sans aucun déplacement de personnel > > > et tu réussi à ce que quelqu'un du labo ouvre le tube et tecnique les > tubes ? > > parce que c'est de mon expérience, la cause majeur du délai : attendre > d'avoir soit un crénaux, soit suffisament de demande d'une même analyse > pour lancer une série > > j'ai vu comme ça des demandes d'enzymes cardiaques mettrent plus de 5 > heures pour revenir positive sur un patient avec une douleur typique > mais un ecg normal, jusqu'à la TV qui est survenue avant le retour des > enzymes. > > évidement un jour où les urgences débordaient de boulot, ce qui explique > le non harcelement du labo pour les résultats. > > et d'entendre après la patronne du labo pontifier "il n'y a pas > d'urgence en biologie, même les pl ne sont pas urgentes à ce point" > > elle a eu du bol que j'avais les mains prises ..... > > -- > JF Pion > booster d'entropie > > Le chien a un maître, le chat un serviteur, lordinateur un esclave. > > Errare humanum est, perseverare politicum > > des montages électroniques pour le modélisme > http://jean.francois.pion.free.fr > le site du vol électrique http://electrofly.free.fr/ > > --- URG-L > Les archives de la liste d'echange sont disponibles pour consultation > a l'adresse : > <http://webmail.niveau3.ca/public/mail-archives/[email protected]>. > L'acces est protege par mot de passe: usager: archives et mot de > passe: archives > Les archives antérieures sont disponibles a : > <http://www.mail-archive.com/[email protected]> > > --- URG-L Si vous avez plusieurs adresses email, vous pouvez les envoyer a Frederic Giroux a l'adresse [EMAIL PROTECTED] Un (ou des) alias pourront ainsi etre crees pour que vous puissiez envoyer des messages a travers la liste a partir de n'importe quel de vos alias. Autrement, les messages qui proviennent d'une adresse non-listee sont automatiquement rejetes.
