Tiens,parlant fentanyl….

 

Je dois avouer,à ma TRÈS GRANDE HONTE (si,si)que je n’ai jamais réussi à
rendre ma voix assez hypnotique ni réussi à suffisamment tamiser les
lumières ni non plus détendre suffisamment le sujet pour remettre en place
ma dernière épaule luxée.

 

PIRE ENCORE,la patiente en question avait 72 ans et n’était pas costaude,je
dirais même carrément frêle…

 

J’ai donc recouru à la technique déshonorante du propofol…Et ma foi,ça a
pris deux temps trois mouvements.Avec une petite apnée stressante en
prime,mais bon.

 

L’autre truc qui me turlupine,et pas qu’un peu,c’est comment elle a réussi à
se luxer l’épaule au lieu de se la casser.

 

Mystère…

 

C.

 

 

 

 

 

 

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