Tiens,parlant fentanyl .
Je dois avouer,à ma TRÈS GRANDE HONTE (si,si)que je nai jamais réussi à rendre ma voix assez hypnotique ni réussi à suffisamment tamiser les lumières ni non plus détendre suffisamment le sujet pour remettre en place ma dernière épaule luxée. PIRE ENCORE,la patiente en question avait 72 ans et nétait pas costaude,je dirais même carrément frêle Jai donc recouru à la technique déshonorante du propofol Et ma foi,ça a pris deux temps trois mouvements.Avec une petite apnée stressante en prime,mais bon. Lautre truc qui me turlupine,et pas quun peu,cest comment elle a réussi à se luxer lépaule au lieu de se la casser. Mystère C.
