Voici en annexe le rapport du groupe d'expert sur lequel lke gouvernement s'est basé
http://www.msp.gouv.qc.ca/police/publicat/taser/rapport_taser.pdf iRapport Analyses et recommandations pour une pratique policière québécoise sur l’utilisation du dispositif à impulsions Sous-comité consultatif permanent en emploi de la force 31 5.3 PROBLÉMATIQUE LIÉE AU RETRAIT DES SONDES ET AU SUIVI MÉDICAL Lorsqu’on vient d’utiliser le DI sur un individu, il se peut qu’il ait besoin de soins médicaux, soit en raison d’une condition médicale préexistante ou en raison de problèmes de santé liés à l’intervention elle-même. En outre, une directive du Collège des médecins oblige à faire retirer les sondes par du personnel médical (médecin ou infirmier) [annexe C]. Par ailleurs, dans le contexte d’une arrestation, la condition médicale préexistante de l’individu n’est pas rement connue du policier. Par conséquent, il est recommandé que la personne ayant été soumise à une neutralisation neuromusculaire à la suite de l’utilisation d’un DI fasse l’objet d’une évaluation médicale dans les meilleurs délais. Lorsqu’il y a atteinte manifeste à la santé du sujet, la nécessité d’une évaluation médicale est évidente et les soins requis doivent lui être prodigués rapidement. Par contre, l’absence de signes d’atteinte manifeste à la santé du sujet ne rend pas l’évaluation médicale moins nécessaire. C’est notamment le cas lorsque le sujet ne se plaint pas ou que son état est classé non urgent une fois sous la responsabilité des professionnels de la santé. Pierre B. Gatineau
