Les médecins sont responsables de tous les maux... N'est-ce pas eu qui
bondent les urgences, surcharges les hôpitaux et font plein de chirurgie
payantes.  Il refuse d'ouvrir leur cliniques 24/7 parce qu'il perdent de
l'argent, c'est bien connu. On fait des prothèses de hanche et des pontages
coronariens pour se payer des vacances au sud... tout le monde sait cela.
 
PB 

-----Original Message-----
From: [email protected] [mailto:[EMAIL PROTECTED] On Behalf Of Julie Boyer
Sent: January 15, 2008 8:35 PM
To: [EMAIL PROTECTED]
Subject: URG-L: RE: URG-L: Ah! les maudits médecins



J’ai lu ça dans la presse.

Quelle hérésie!

 

Julie

 

From: [email protected] [mailto:[EMAIL PROTECTED] On Behalf Of Michel
Nadeau
Sent: Tuesday, January 15, 2008 8:18 PM
To: [EMAIL PROTECTED]
Subject: URG-L: Ah! les maudits médecins

 

Article tiré du Matinternet.

 

Bien sûr, c'est la faute des médecins si la zizanie règne dans le bateau,
n'est-ce pas M. Le Ministre?

 

Peut-être que la meilleure solution pour les médecins qui restent, serait de
quitter la navire avant de se faire accuser de faire écoper leurs patients
(quand la galère coule de partout, il faut bien que quelqu'un écope!).
Quelle époque opaque...

 

Michel Nadeau

 

 

 

 

Montréal : La crise des urgences s'aggrave 


Le 15 janvier 2008 - 07:34  |   <http://www.agencenews.com/equipe.php>
Colette Cyr 

        
  _____  





Des médecins débordés...

La crise des urgences s'aggrave au Centre hospitalier de l'Université de
Montréal et au moins une douzaine de médecins ont claqué la porte depuis un
an. Un manque dramatique d'effectifs au sein des trois hôpitaux Notre-Dame,
Saint-Luc et l'Hôtel-Dieu justifierait la fermeture d'une de ces urgences. 

Les médecins qui restent en place se disent à bout de souffle. Les efforts
de recrutement se sont avérés vains et les horaires du printemps (de février
à juin) causent des maux de tête car plus de 300 gardes seraient non
couvertes. À titre d'exemple, hier à St-Luc deux médecins assumaient le
travail de quatre aux urgences. 

La situation est à ce point sérieuse qu'elle sème même la dissension chez
les toubibs. La direction avoue ne pas être en mesure de régler cette
situation fort inquiétante. Une telle situation n'a rien pour stimuler le
recrutement de médecins. 

Par ailleurs, l'attachée de presse du ministre de la Santé Philippe
Couillard argue qu'«Il faut que le dépannage se fasse, il faut que les
équipes travaillent ensemble». Elle ajoute qu'il ne faudrait pas que les
patients écopent de cette zizanie qui règne parmi les médecins. 



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