Hi.Hi.J’ai relu mon message d’hier et ma foi,ça fait pas mal « fille
frustrée »et c’est pas très structuré !!!Désolée… J’aurais dû me relire
avant de l’envoyer…sans compter que c’est bourré de faute de frappes.

 

Faut jamais écrire en public quand on n’a pas dormi.

 

Je crois néanmoins que la SC ne devrait pas avoir de limites.Une SC c’est
une SC,si on l’utilise et qu’on passe le temps qu’on passe,ben…on devrait
pouvoir le facturer.C’est rare que l’on excède une période de 1h30,mais
quand ça arrive,c’est généralement un cas très compliqué qui nous demande
beaucoup de temps,et la limite arbitraire de 1h30 devient quelque peu
frustrante.

 

De quoi je me plains,direz-vous,moi qui ai connu le temps pas si lointain ou
la SC n’existait pas…

 

Pour L’EDU,plus sérieusement,je suis un peu perplexe devant les lignes
directrices du CMQ.Les lignes directrices émises m’apparaissent plutôt comme
une révision descriptive,sans plusLes niveaux sont clairement définis.Mais
quelles sont les règles édictées par le CMQ ?

 

Le CMQ parle par exemple de garder un portefolio de tous les cas d’EDU
réalisés,avec suivi,pour les niveaux II.Ce n’est pas une mince contrainte…Je
ne garde pas trace de tous les patients que j’ai ausculté...Je comprends
l’esprit de la recommandation,mais est-ce faisable ?Le CMQ parle aussi d’EDU
« sous supervision » (la superivision de qui ?) 

 

Le niveau III est clair,c’est le statut du « praticien indépendant ».Est-ce
la majorité des gens qui vont chercher ce statut ?A

 

Dans mon cas je demande un examen d’imagerie au dpt de radio chaque fois que
j’en aurais demandé une de toute façon,indépendamment de mes trouvailles à
l’EDU.Ex :pas hémopéritoine chez une patiente chez qui je suspecte une
ectopique non rupturée,je fais faire une écho formelle anyway.Pas d’AAA chez
le patient avec colique rénale,je fais un CT ou une écho ,etc,etc.

 

Par contre,il y a aussi nombre de cas où l’EDU ne sera suivi d’aucun écho
formel,dans tous les cas où je « jette un coup d’œil »par
intérêt,curiosité(par exemple polytrauma « polypocké » léger,qui n’a que
quelques contusions et pas mal au ventre,chez qui on jette un petit coup de
sonde pour le plaisir,et qui n’a bien sûr pas d’hémopéritoine,etc,etc).Ces
cas-là ne seront jamais vus au dpt de radiologie.

 

D’un autre côté,le CMQ mentionne que l’EDU doit être disponible 24h/24 dans
tous les dpts d’urgence du Québec.Grosse nouvelle.Ca revient à dire que ceux
qui n’en font pas devront obligatoirement aller chercher la formation.

 

C.

 

Répondre à