J'ai 51 ans. C'est pas si pire...
Dominic Larose
  ----- Original Message ----- 
  From: Catherine Bich 
  To: [email protected] 
  Sent: Friday, January 09, 2009 11:58 AM
  Subject: URG-L: RE: URG-L: Rép. : URG-L: salle d'attente vs urgence bondée


  You bet,c'est ce que je me dis tous les jours,question d'éviter de prendre 
trop de mauvaises décisions d'ici à ce que je soit vraiment trop vieille pour 
prendre quelque décision que ce soit.

   

  Attends un peu de taper le « big 50 ».J'approche,j'approche.Ca doit pas être 
majorité sur cette liste.

   

  Hi.Hi.

   

  C.

   


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  De : Marie-Charlotte Koenig [mailto:[email protected]] 
  Envoyé : 9 janvier 2009 11:05
  À : [email protected]
  Objet : URG-L: Rép. : URG-L: salle d'attente vs urgence bondée

   

        T'es vieille! 

        --- En date de : Ven, 9.1.09, Catherine Bich <[email protected]> a 
écrit :

        De: Catherine Bich <[email protected]>
        Objet: URG-L: salle d'attente vs urgence bondée
        À: [email protected]
        Date: vendredi 9 Janvier 2009, 10 h 21

        Effectivement cette distinction n'est jamais faite par les journalistes 
:à savoir la distinction entre une salle d'attente bondée et une salle 
d'urgence bondée.Elle n'est pas non plus faite par les patients,mais ceci est 
plus compréhensible.

         

        Je suis toujours irritée d'entendre les « appels à tous » lancés dans 
les médias avisant la population que telle ou telle urgence est bondée et donc 
d'éviter de s'y présenter si possible.

         

        Pire encore,le message sera parfois « entendu » par des gens qui 
effectivement ont grand besoin de se présenter à l'urgence et ne s'y 
présenteront pas,par peur d'attendre de manière indûe (par exemple le patient 
qui se sent trop malade  pour attendre peut prendre la décision inverse au bon 
sens).

         

        Ca fait 25 ans que je travaille à l'urgence,ça fait 25 ans que le 
malentendu perdure.On dirait tout simplement que le message ne passe pas.Pareil 
quand on parle du « problème des urgences ».Formule qui fait régulièrement la 
une,et qui fait dans le simplisme total.

         

        Quant à l'attitude des gestionnaires,elle est parfois déconcertante,en 
effet.Quasiment surréaliste.

         

        La situation est heureusement différente dans les urgences de centres 
plus éloignés,où la demande est relativement limitée,même si elle grandit là 
aussi.On arrive encore à bien travailler,dans des conditions relativement 
acceptables.Attention :on y travaille fort et les problèmes d'achalandage et 
d'accès au ressources sont là aussi présents (sans compter l'éternel problème 
du recrutement qui fait toujours craindre la rupture de services),mais la 
notion de débordement n'est pas la même que celle qui prévaut à Montréal,par 
exemple.

         

        C.

         

         

         

         

         

         
       

   


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