Deux points notables: 1- Aucun hopital anglophone
2- Les deux pires ne font pas parti du palmarès. L'engorgement statistique d'une salle d'urgence n'est ps représentatif d'une salle d'urgence en crise. La façon dont une salle d'urgence, voir un hôpital, gère ces engorgements est beaucoup plus indicatif d'une situation de crise qu'un seul % dans un tableau statistique. Lorsqu'une salle d'urgence est obligé de garder des paramédics avec leur civière dans la salle d'urgence pendant 4, 6, voir 8 heures de temps (faisant en sorte que 3-4 ambulance à la fois ne sont plus disponible sur la route), c'est CA qui représente un salle d'urgence en crise. Et qui requiert un intervention ministérielle. Ca n'a pas fait les médias, curieusement, mais le 31 décembre 2008, les infirmières d'une salle d'urgence de Montréal ont fait un débrayage sauvage parce qu'elle n'était que 7 sur 22, avec les corridors pleins. Si ça c'est pas de l'incompétence administrative (permettre que les effectifs descendent à ce niveau), rien ne le sera. La raison primordiale des problèmes dans les hôpitaux, en fait dans le réseau de la santé en général au Québec, c'est que tout le monde est occupé à garder sa job plutôt qu'à la faire. Bonne soirée tout de même Stéphan Gascon 2009/1/13 Alain Vadeboncoeur <[email protected]> > > http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2009/01/20090113-052200.html > -- Stéphan Gascon
