Le Saturday 28 February 2009 10:26:56 am, vous avez écrit : > Je comprends ton manque d'intérêt pour la question. > Cependant, pour un gars pas mal Evidence-based, tu aurais probablement une > attitude différente si l'on essaie de te faire avaler une pilule avec les > études actuelles. Je suis tout à fait d'accord qu'il y aurait eu beaucoup > d'autres choses prioritaires à régler, et je me surprends donc d'une > position aussi incisive de l'AMUQ sur le sujet, vu les autres priorités > dans le système qui nous touchent plus directement comme médecins > d'urgence. > > Pierre Beaupré
Je ne doute pas de la possible faiblesse des études actuelles. Mais la pilule semble tellement petite que je peux l'avaler à chaque fois que je fais du ski. Elle ne goûte rien, n'a pas d'effet secondaire significatif (je n'ai plus de cheveux...) et protège une fonction qui me reste fonctionnelle. Est-ce raisonnable de forcer x milliers (millions?) de personnes à porter un casque pour sauver la vie ou sa qualité à un individu et à son entourage? Je pense au risque de me tromper qu'il y a un certain consensus social sur cette question. Est-ce que l'Assurance-Maladie devrait offrir des clauses d'exclusions au nom de la liberté, peut-être? Ex. : Je m'engage à payer les frais de santé en cas de traumatisme crânien si je ne porte pas le casque sur les pentes de ski ou si je ne porte pas ma ceinture de sécurité où...; Si le choix se présentait, pas certain que plusieurs apposeraient leur signature. Si l'AMUQ avait demandé une législation exigeant la ceinture de chasteté comme moyen de contraception et de prévention des ITS, je pense que le combat aurait valu la peine... Mais humblement, je pense qu'il faut savoir mettre ses énergies à la bonne place..., c'est le cas de le dire. Pour ce qui est du mode de consultation, pourquoi pas. Il serait facile de le faire dans certaines circonstances et sans paralyser le conseil d'administration. -- M. Chénier [email protected] --- URG-L Pour quitter URG-L, envoyez un message a la liste ([email protected]) avec, COMME SUJET, le mot REMOVE (rien d'autre).
