|
On
discutait justement de ce sujet il y a deux jours apres une conference au
congres de l'AMUQ qui disait en gros qu'on demandait beaucoup trop de tests �
l'urgence sans que cela soit susceptible de changer notre
conduite.
Chez-nous, nous avons une attitude assez liberale sur le fait que
l'infirmiere peut facilement prendre l'option de faire un bilan pour, par
exemple, un patient avec DRS (avant que le md le voit). Le patient doit
cependant etre installe dans une salle d'examen et ne peut retourner dans la
salle d'attente. Il doit etre vu par le md. Il arrive que la douleur
presente soit tout a fait atypique et qu'en fait, le md n'aurait pas demande un
bilan. Et voila qu'on retrouve une troponine dans la zone grise. Et voila que le
patient se retrouve a l'observation ou dans le corridor pour un 10-12
heures afin de controler le bilan. Et voila qu'apres cette periode
d'observation, il a conge alors qu'il aurait pu l'etre la journee avant.
On
remet en question cette facon de proceder.
Je
crois qu'on peut faire des "fast track" au triage pour certains labo qui seront
fait presqu'a coup sur. Par exemple, un b-hCG chez une femme en age de procreer
et qui se presente pour douleur abdominale. Pour le reste, il faut regarder le
pour et le contre et, tel que dans l'exemple presente, je ne suis pas certain
qu'on aide vraiment le patient. En plus, c'est couteux.
Salutations.
Dave Ross
Chef du service de l'urgence CH Granby
|
- URG-L: Protocole infirmier Martin Pham-Dinh
- URG-L: Protocole infirmier Dave Ross
- URG-L: Protocole infirmier Catherine Bich
