Bjr � tous

Ce sujet est l'une des quatre conf�rences de la 6eme jourmee de medecine
d'urgence des Pays de Loire (23 MAI 2002 � NANTES)

Pour toutes ces questions, le fond du probleme est : quel risque le
patient court-il ? (je mets de cot� le "au cas o�" qui ne repose que sur
de la meconnaissance medicale)

Souvent pour les coronariens le risque est au trouble du rythme
cardiaque

Sur un patient bien cadr� (c'est-�-dire examin� + traitement initi� par
un m�decin form� � l'urgence) le transport peut se resoudre � une
ambulance + DSA + personnel form�.

C'est ce qu'� Nantes nous appelons un "transfert secondaire
param�dicalis� + DSA" s'il se fait dans le cadre du SMUR (transport avec
IDE, sans medecin). Nous le faisons pluriquotidiennement sur les
tranferts courte distance. Nous y reflechissons pour les longues
distances. La limite est au deploiement des DSA (qui est exponentielle).
L'etape suivante sera : quid des sd de menace parfaitement pris en
charge par SOS-m�decins nantes (ex clinique fait, ECG normal, ttt
aspegic per os re�u) ? A-t-on un seul argument scientifique valable pour
ne pas admettre qu'un simple transport en AP ou VSAB + DSA vers une
structure de cardio est suffisant ?

Pour les transferts longue distance de patients stables (je pense aux
hemorragies mening�es conscientes, ... Etc ...), un simple transfert non
SMUR en AP + radiotelephone est aussi notre pratique quotidienne. Les
ambulanciers form�s aux gestes de secourisme ont pour consigne de
composer le 15 en cas de modification de l'etat clinique du patient
pendant le transport. Le ou les 15 concern�s ont un dossier de
regulation ouvert pour le patient.

Avant de developper des outils type score ... nous devons bien avoir en
tete "sur quel argument medical dois-je medicaliser ce transport ?" et
"quelles sont les alternatives ?"

Ici, 25% de nos demandes de transferts secondaires se soldent par un
refus de medicalisation par le SMUR et plus de 28% des secondaires sont
param�dicalis�s.

Bonne journ�e,

###############################
Dr Frederic BERTHIER
CHU NANTES - SAMU 44
email pro : [EMAIL PROTECTED]
email perso : [EMAIL PROTECTED]
GSM : 06 60 50 1990
###############################
CMUPL http://www.cmupl.org
SFMU  http://www.sfmu.org


-----Message d'origine-----
De : [EMAIL PROTECTED] [mailto:[EMAIL PROTECTED]] De la part de
jean.francois.pion
Envoy� : mardi 4 d�cembre 2001 01:03
� : URG-L Mailing List
Objet : URG-L: Transfert m�dicalis�


Christophe Bein wrote:
> 
> Coll�gues r�gulateurs,
> Pourriez vous me faire part de votre exp�rience concernant la prise de

> donn�es pour un transfert m�dicalis�. Avez vous des grilles ou des 
> scores pour d�cider d'un transfert m�dicalis� ? Comment se passe la 
> gestion des refus de m�dicalisation avec un praticien des �tages ?
> 
> Mon id�e est de dvper un outils qui permettrait de poser l'indication 
> d'une m�dicalisation (d'aider en tout cas...). En effet nous 
> constatons  une d�rive  des transferts m�dicalis�s. Les praticiens 
> ouvrent le parasol.(euph�misme) A mon sens nous devons faire un tri et

> expliquer notre choix sur des crit�res scientifiques et non pas sur 
> "on sait jamais ce qui peut arriver...".
> 
> J'attends vos suggestions..............
> 
> Bien � vous
> 
> Dr Bein
> Urgentiste
> [EMAIL PROTECTED]

je rebondis sur cette question pour demander un avis sur le transport
par de simples ambulanciers, de patient � J+1 ou 2 d'une coro + pose de
stent ?

et le transport de patient � IDM J+2 ou 3 avec des seringues electriques
d'h�parine toujours par de simple ambulancier

transport de 120 km entre l'hopital et le CHU pour coro

raisonnable ou non ?

-- 
J-F Pion
des montages �lectroniques pour le mod�lisme
http://jean.francois.pion.free.fr/

G�n�raliste
SOS M�decin

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