Bonjour Thierry,
Le 08/09/2020 à 10:28, Thierry Jeanneret a écrit :
> Bonjour Claire,
> 
> Je ne vais pas reprendre point par point.

Moi non plus, je saute donc au modèle économique :

> D'où ma proposition : Que les développeurs s'accordent une période de
> grâce, sans release majeure. Qu'ils travaillent sur les fondamentaux et
> assurent un fonctionnement lisse de ce qui est livré. Ensuite il sera
> temps d'évaluer ce que les utilisateurs demandent *vraiment*. Mais a
> priori, si on veut que LibreOffice vive, il faut qu'elle ait des
> utilisateurs. Et pour cela, il faut que les utilisateurs en soient
> SATISFAITS et en parlent, en bien. Je veux bien croire au développeur
> enfermé dans son box se nourrissant de pizzas et buvant du Cola, mais je
> n'en ai jamais rencontré, un peu comme le Yéti, quoi. Par contre, ceux
> que je connais et fréquente sont souvent curieux de fournir le *truc*
> qui fera Tilt chez l'utilisateur, qui déclenchera l'effet OuaOuh. Les
> autres sont juste des salariés, je ne les vois pas actifs dans le
> domaine de l'OpenSource.
> 
> Concrètement, pourquoi ne pas définir une version 8. qui sera LA
> plateforme de référence pour les développements futurs, qui
> n'apporterait AUCUNE *nouvelle fonctionnalité* mais corrigerait 80% des
> bugs, à commencer par 100% de ceux qui trainent depuis plus d'une
> version majeure ? Ceci dit à la louche, sans avoir regardé.

Comment les entreprise de l'écosystème vont réaliser ces développements
sans nouvelle version et sans être financées par leurs clients ?
Pourquoi les clients paieraient pour la correction de bugs/régressions
qu'ils ne rencontrent pas ?
> 
> Il me semble que le modèle actuel de développement a été calqué sur le
> modèle d'agitation stochastique de MS, à savoir qu'il faut produire des
> versions pour remplir le tiroir caisse, quelles que soient les raisons
> poussant à de nouveaux développement. Mais le tiroir caisse de
> LibreOffice est bien modeste comparé à celui de MS, et, surtout, il ne
> dépend pas de l'appréciation du marché boursier. Alors à qui profite le
> crime ?? Je comprends bien  que du moment que des équipes sont payées
> pour développer un produit, il est nécessaire de les faire travailler,
> ne serait-ce que pour qu'elles ne s'ennuient pas. Mais corriger des
> bugs, c'est aussi un sacré boulot.

Sauf qu'ici on ne parle pas du tiroir caisse de TDF mais de celui de
ceux qui écrivent le code de LibreOffice. Quelle solution pour obliger
ces entreprises à travailler pour TDF/LibreOffice plutôt que pour leurs
clients ?

À bientôt
Sophie
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