Jean-Louis,
je me doutais bien que le "spécialiste" prévoyait dans sa formule plusieurs situations... c'était juste pour moi la confirmation que les références absolues n'étaient pas strictement nécessaires dans cet exemple mais pouvaient s'avérer pertinentes dans d'autres.
Merci A+

Claude


Le 24/10/2010 00:14, Jean-Louis Cadeillan a écrit :
Claude FRICARD<fricard.claude<at>  wanadoo.fr>  writes:

Juste une question Jean-Louis : Pourquoi mettre une référence absolue
devant les cellules A2:D2 ?

Claude

Le 22/10/2010 16:48, Jean-Louis Cadeillan a écrit :
Claude FRICARD<fricard.claude<at>   wanadoo.fr>   writes:

    Puis-je ajouter que souvent on veut neutraliser seulement quelques
cellules de son calcul , celles qui répondront au critère : "x" par
exemple. Par conséquent la somme sera exprimée ainsi  = SOMME (A2:D2) -
SOMME.SI(A2:D2,"X";A1:D1) car aujourd'hui il n'est pas possible d'écrire
= SOMME.SI (A2:D2; "#X" , A1:D1) ce qui est dommage ....
Bonjour
D'un autre côté on a au moins trois alternatives :
=SOMMEPROD(A1:D1;$A$2:$D$2<>"x")
=SOMMEPROD(A1:D1*($A$2:$D$2<>"x"))
{=SOMME(A1:D1*($A$2:$D$2<>"x"))}   =>   validation matricielle
Bonsoir, Claude
Bof, ici ça sert à rien ; ça pourrait servir, si on avait une série de données
en lignes (par exemple une série de joueurs avec 4 scores partiels d'un barème)
et qu'on décide de n'ajouter que certains scores pour tous les joueurs, la
formule irait chercher toujours la ligne des x et on pourrait la recopier à
l'identique de ligne en ligne, la partie relative s'adaptant...
Dans la formule, la partie "commande" ou "contrôle", c'est plutôt celle des
"x", la partie variable étant plutôt celle des valeurs, d'où le réflexe du
relatif et de l'absolu...
Cordialement
Jean-Louis




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