De ce que je comprends,

Snap et flatpak répondent à un besoin de découplage entre une distribution et le travail du développeur. L'idée est d'avoir un canal indépendant de la distribution pour mettre à jour le paquet du développeur avec un minimun de contrainte provenant de la distribution.

De plus, quel est réellement la plus value de tous les différents "packager" d'applications pour entre chaque distribution.

Flatpak offre une gestion des paquets ouverts, permettant d'avoir son propre magasin d'application (gnome: flathub, endless, pop_OS!). Il semble plus ouvert et plus abouti pour la gestion des applications.

À contrario, snap semble être plus fort pour la distribution de n'importe quel binaire: tant applications graphiques que démon.

En son temps, j'avais regardé les deux outils (snap vs flatpak) et mon cœur comme ma raison balançait pour flatpak.

Sur flathub (un des marchés des applications flathub), on voit aparaître des logiciels que je n'avais jusqu'à maintenant jamais vu sur ma disribution: noson et gradio par exemple.

De plus, flatpak s'est mis à utilisé le concept de portal qui a été repris par snap. Ce concept pernet à ce qu'une application isolée du système (évitant à cette dernière de pouvoir parcourir tout le système de fichier) de faire office de mandataire (proxy) pour accéder à des fichiers où à d'autres ressources du système.

Flatpak devient un vecteur de distribution principale des applications pour les développeurs gnome. Le projet silverblue compte sur ce système pour déployer des applications.

Snap reste pour moi, une réponse rapide d'Ubuntu pour éviter de perdre leur suprématie sur le bureau. Mais peut-être que je manque de discernement.

cED

_______________________________________________
gull mailing list
gull@forum.linux-gull.ch
https://forum.linux-gull.ch/mailman/listinfo/gull

Répondre à