(je me permets d'envoyer également ce message sur la liste 3type même s'il fait parti d'un échange qui a commencé sur com-icem)
 
 
Hier, ma collègue (PE2 sortante) me disait : "on ne peut pas forcer un enfant à apprendre".
La volonté de l'enfant doit peut-être donc être notre première préoccupation.
 
L'important ne serait donc pas de pointer les compétences acquises et non acquises puisque de toute manière on ne pourra pas le forcer à apprendre ce qu'il n'a pas acquis. Par ailleurs, les messages précédents montrent qu'on ne peut pas tout pointer !
 
Notre rôle de "pointeur" ne serait-il donc pas de s'assurer que l'enfant ne délaisse pas certains ateliers (*) ?
Et si c'est le cas de tenter de comprendre pourquoi ! Pourquoi éprouve-t-il un sentiment d'insécurité dans cet atelier ? Que puis-je faire pour que l'enfant en question retrouve de la confiance dans cet atelier  ?
 
 
Philippe Ruelen
 
 
(*) j'entends ici un atelier comme étant un endroit physique ou virtuel englobant différentes activités d'un même domaine. On pourrait parler d'atelier math, écrit, lecture. J'utilise dans ma classe le terme "atelier lettre & mots" (qui regroupe toutes les activités d'orthographe, grammaire, conjugaison, vocabulaire et donc de corrections de textes) ; ou décomposer l'atelier math en plusieurs ateliers math comme "numération opération calcul", "problème, création, énigme", "mesure/géométrie" ou décomposer encore davantage "géométrie", "mesure" etc. ou etc etc
 
D'où une nouvelle problématique : quels ateliers pointer ?
Cela ne me paraît pas aussi simple que ça, mais bien plus envisageable que de pointer des compétences dont on n'arrive même pas à cerner l'étendue !

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