----- Original Message -----
Sent: Thursday, February 16, 2006 12:11 AM
Subject: [3type] pointage

Je me permets de reformuler avec mes mots pour être sûr qu'on se comprend bien :
On sait pointer certaines activités et/ou des brevets liés à des savoirs sociétaux/normés dans des exercices ou situations classiques mais on ne sait pas pointer d'autres activités que nous pensons tous pourtant bien plus bénéfiques pour l'enfant et son développement. Oui.
 
Comment pointer donc ces activités là, ou plus généralement comment faire pour suivre le développement de chaque enfant ?
 
Comme il est impossible de lister précisément les compétences en jeu (développées ou acquises) au cours de ces activités, je propose qu'on fasse ce suivi de manière différente. (oui, la question c'est comment de manière vraiment gérable) Il repose sur l'hypothèse que le développement de l'enfant est assuré, c'est-à-dire que l'enfant progresse de manière 'optimale', lorsqu'il s'engage librement (*) dans tous les ateliers (quelque soit l'activité).
 
Dans ce cas, pour revenir au 'pointage', il suffirait pour nous d'inscrire le nombre d'activités le nombre et les intitulés ce n'est pas le plus difficile à pointer, même si cela peut être quand même copieux... mais là nous n'avons toujours pas les compétences en jeu.  entrepris dans chaque atelier et de suivre l'évolution tout au long de(s) (l') année(s). Les interventions de l'adulte consisteraient alors à amener l'enfant dans les ateliers délaissés, notamment en lui faisant trouver, ou plus souvent retrouver, de la confiance. On pourrait évoquer des exemples de stratégies tout comme on pourrait évoquer des solutions pragmatiques sur ce suivi, mais partageons-nous l'hypothèse ou plutôt le postulat de départ ? Oui je crois. Pour moi, en tant qu'individu...,  je suis convaincue sur l'hypothèse du développement de l'enfant. Cependant, comme tous, je suis en tant qu'enseignant(e) régulièrement interpelé(e) par les justifications demandées et même au sein de nos équipes parfois les indécisions sont fortes... 
 
(*) librement ne signifie pas que l'adulte n'utilise pas son influence, que l'adulte ne propose pas, mais signifie que c'est l'enfant qui choisit au final de s'engager ou non dans l'activité.
 
 
Philippe Ruelen
 
 
PS1 : Le problème de la motivation n'existe pas lorsque l'enfant s'engage de lui-même dans les activités. Oui, c'est lorsqu'il ne s'engage pas dans les activités que cela interpelle, ce dont nous parlions ?
 
coopérativement
Mireille
 

Répondre à