SARIN CHHAK 




APhnom Penh les Sarin Chhak et les Ang Kim Khoan étaient voisins en 1975 sous 
l'infernal régime des Khmer Rouge. Quandl'Armée Populaire du Vietnam 
envahissait le Cambodge et arriva à Phnom Penh en Janvier 1979, les Sarin Chhak 
et les Ang Kim Khoan décidèrent de s'enfuir ensemble et quitter Phnom Penh au 
plus vite.






LesAng Kim Khoan étaient prêts les premiers et disaient aux Sarin Chhak je 
vaisvous attendre au carrefour et les Sarin Chhak lui répondaient, d'accord je 
vaisvous rejoindre toute de suite. 




Dix minutes plus tard ne voyant pas arriver lesSarin Chhak, Mme Ang Kim Khoan 
s'est retournée pour les voir. La bonne de SarinChhak disait, les Sarin Chhak 
sont déjà partis pour vous rejoindre, mais ils sesont trompés de chemin, ils 
sont partis à gauche au lieu de à droite commevous. Ils ont rencontrés les Bo 
Doi youn qui les ont emmenés tout de suite.




Jesuis un relative de Ang Kim Khoan. C'est Mme Ang Kim Khoan qui m'a 
racontécette histoire.




 
Unan après l'invasion des Vietnamiens, d'après Chau Dara/Neal Vy, le fondateur 
deKanseign Sar, les Général Duong Sam Ol se cachaient toujours à Chbar Ampeou 
etles environs et se déplaçant tout le temps pour leur sécurité. 




Chau Darapensait que seul Gen. Duong Sam Ol pourrait mener le mouvement de 
résistance Khmèrevers la victoire. 
 


Alorsil a envoyé un de ses meilleurs lieutenants, Phèn, pour  emmener les Duong 
Sam Ol à la frontière de Thaïlande.Ce qui fût fait admirablement y compris les 
Ang Kim Khoan. Mais en Thaïlande ily avait beaucoup de Khmers avides de 
pouvoir, qui voulaient éliminer les nationalistessans se soucier aucunement de 
l'intérêt national. 






Les SonnSaniens, en particulier Gen Dien Del, voulaient assassiner Gen Duong 
Sam Ol. Cequi obligea Duong Sam Ol à vivre underground jusqu'à ce qu'il 
rencontra PèreVenet qui l'aida à immigrer en France. Dara told me the story.    
 




Baphuon 



-----Original Message-----
From: samothsakou <[email protected]>
Sent: Thu, Apr 4, 2013 9:34 am
Subject: Re : Re: Trans. : Re: SARIN CHHAK _ PACH CHHOEUN



Merci Ratana
[email protected]



-----E-mail d'origine-----
De : Chen Chanratana <[email protected]>
A: samothsakou <[email protected]>; cancambodia 
<[email protected]>; Perom Uch <[email protected]>; Hoc Dy 
Khing <[email protected]>; Phanra KHY <[email protected]>
Envoyé le : Je, 4 Avr 2013 17:05
Sujet : Re: Trans. : Re: SARIN CHHAK _ PACH CHHOEUN

Bonsoir Louk Oum Samuth,


Je vous remerci pour votre information supplémentaire de M. SARIN 
Chhak. C'est dômmage d'avoir connu sa dernière minute au Cambodge après 
le jour de libération.


Très respectueusement,


Ratana


2013/4/4  &lt;[email protected]&gt;

Merci Bang Ly Denne  d'avoir nous apporté  sur  la disparition de M. 
Satin Chhak, et beaucoup de nos compatriotes restent toujours sans 
nouvelles.
Cordialement,
[email protected]



-----E-mail d'origine-----
De : lydenne &lt;[email protected]&gt;
A: samothsakou &lt;[email protected]&gt;
Envoyé le : Je, 4 Avr 2013 10:51
Sujet : Re: SARIN CHHAK _ PACH CHHOEUN

La REALITE DE M. SARIN CHHAK à l'entrée des Viêtnamiens le 07/01/1979.
 
A l'entrée des Viêts le 07/01/79, on a créé un centre de détention à la 
cité des sports BOREY KEI LA surveillé
par des soldas du 6è division sous la direction de deux officiers M. S. 
(colonel) et M. S. (capitaine)
 
Huit jours après l'occupation de Phnom-Penh qui n'était qu'un centre 
immense de magasins de stockage des
Khmers Rouges (divisé en environ 12 quartiers aux rues barrées par des 
murs en tôle ou en fils barbelés)
le Colonel S. a aperçu un vieux avec un arrosoir à la main et 
accompagné d'une petite fille, marche dans le jardin
devant le palais royal. M. S. a interpellé ce vieux et lui est demandé 
de ce qu'il est entrain de faire.
Le vieux s'est présenté qu'il est chargé par ANGKAR d' arroser le 
jardin et il s'appelle SARIN CHHAK.
Très maigre, très délabré M. S. sursaute après de l'observation 
munitieuse que c'est bien M. SARIN CHHAK
son professeur à la faculté de Droit. (Le colonel S était étudiant de 
4è année de droit en 1975).
 
M. SARIN CHHAK est emmené au Borei kei La et les 2 responsables ont 
bien pris soins de lui à part.
Le rapport de cette découverte a été transmis aux hérarchies 
supérirures via le gouverneur de Pnom-Penh
M. KHAING SARIN et sûrement aux Comité Suprême d' Occupation Viêt à 
Chamcar Mon dirigé par
Lê Duc Thor.
Une semaine après des voitures Viêts était venues chercher M. SARIN 
CHHAK et l' ont emmené au VIET-NAM
Nous n' avons aucune nouvelle de lui depuis.
Mais le Viêt-Nam avait créé des prisons spéciales pour les cambodgiens 
depuis 1975 à Vung Tao (Cap St.Jacques)
et à THU DUC, où la plus part de nos compatriotes opposants y sont 
internés: SON NGOC THANH, Chau Sèn Cosâl
des officiers de LoN Nol.... et les dirigeants des troupes armées de 
l'est du Mékong séparées des Khmers Rouges en 1977 et luttant contre 
les Khmers Rouges qui les appellent les fantôches de KGB (cette armées 
compte plus de 10.000 hommes et n' acceptaient pas l' intervention  des 
troupes viêts au Cambodge en 1979 et leurs arrestations  s'étaient 
basées sur  leurs parôles suivantes: " Nous avons suffisamment de 
ressources humaines et nous n'avons besoin nécessairement que de 
matériels de guerres pour nous libérer des KR génocides et non pas de 
troupes" 
Quelques anciens prisonniers ont été relâchés de ces prisons que je ne 
cite pas leur nom par raison de sécurité.
 ----- Original Message -----
 From:   [email protected]
 Sent: Saturday, March 30, 2013 4:53   PM
 Subject: SARIN CHHAK _ PACH CHHOEUN


 Chers amis,
  Vous trouverez les compléments de biographie de MM. Srin Chhak   et 
Pachh Chhoeun.

  &gt;   Srin Chhak est le frère (Phaun) de M. Khin Chhè, avocat très   
renommé du Cambodge dans les années 1960-70. Ils sont nés dans le 
village   Kraing Sla, khum Char, srok Prey kabbas, khèt Takeo. Ce 
village se situe non   loin de Prey Lovea, chef lieu du srok Prey 
kabbas. Leur père s’appelle KHIN et   leur mère s’appelle CHHAY Lak. 
Son nom d’origine fut Kaing, mais en raison de   l’âge avancé qui 
l’empêchait de poursuivre ses études, il changeait l’état   civil en 
empruntant un autre nom et prénom Sarin Chhak (le   vrai Sarin Chhak, 
son ami habitait à Saang, khet Kandal).
  Maître Khin Chhè et Maître Chum furent deux avocats de la   défense 
du procès de Norodom Sihanouk accusé «pour atteinte à la   sûreté 
extérieure de l’Etat » par le tribunal militaire du 5   juillet 1970 ; 
ce tribunal composé par un président  Mèn Kim San et   4 juges 
militaires (Cf. Cambodge nouveau, juillet 1970). Me Khin Chhè avait   
plusieurs enfants vivant actuellement en France, dont Dr Khin Chan   
Keo.
  Sarin Chak, sorti de l’Ecole Royale Administrative   (ERA), fut nommé 
haut fonctionnaire et travailla dans l’administration y   compris la 
Municipalité de Phnom Penh. Puis il entra au Ministère des Affaires   
étrangères et prépara sa Licence à la Faculté de Droit et des Sciences 
  économiques de Phnom Penh. Après sa Licence en Droit il fit ses 
recherches sur   les problèmes des frontières du Cambodge. Il fut nommé 
Directeur de la Maison   du Cambodge à la Cité Universitaire 
Internationale de Paris et Ambassadeur du   Gouvernement Royal du 
Cambodge auprès de l’UNESCO dans les années 1960. En   1966, Sarin 
Chhak soutint brillamment sa thèse de doctorat en Sciences   politiques 
intitulée « Les frontières du Cambodge ».   Cette thèse fut publiée à 
Paris en 1966 (librairie Dalloz) avec les   préfaces de S.A.R. Norodom 
Sihanouk et du Professeur Paul Reuter.  Cette   thèse est traduite en 
khmer et éditée à Phnom Penh en 2004. En 1967 il fut   nommé 
Ambassadeur du Cambodge au Caire. 
  Après la destitution du prince Sihanouk, le 18 mars 1970, il   
rejoignit ce dernier en qualité de Sihanoukiste et fut nommé membre du 
comité   central du FUNK et Ministre des affaires étrangères   
du GRUNK, poste qu’il a gardé jusqu’au 19 juillet 1975. Après la   
victoire des Khmers Rouges d’avril 1975, il est rentré au Cambodge et 
fut   incarcéré à Boeung Trabèk. En 1978, après sa réhabilitation, il 
est venu   travailler au Ministère des affaires étrangères, sous la 
direction de Ieng   Sary, ministre. Il est disparu en 1979 lors de 
l’invasion vietnamienne. Des   rumeurs circulaient sur cette 
disparition :
  -   Les enfants de Sarin Chhak vivant en   France, donnaient une 
version selon laquelle ce sont les Vietnamiens qui ont   emmené Sarin 
Chhak et son épouse au Vietnam, ils les ont mis dans une   résidence 
surveillée à Vung Tau connu sous le nom le Cap-Saint-Jacques, on les   
a vus jusqu’en 1990. Selon les mêmes sources, au cours d'une visite à 
Hanoï de   Sihanouk en juillet 1970, le  général vietnamien Vo Nguyen 
Giap a demandé   à ses subordonnés de bien suivre le mouvement de Sarin 
Chhak. Les mêmes   sources indiquaient que le Vietnam ne voulait pas 
qu’il sorte du Cambodge, car   sa thèse de doctorat a mis en cause les 
frontières terrestres entre   Vietnam-Cambodge.
  - En 1979, Thiounn Mumm, ancien ministre de   l’Industrie du GRUNK 
avait demandé Ieng Sary de relancer la recherche de Sarin   Chhak, mais 
Mumm disait que «Sary a refusé cette demande, arguant qu’une fois   
libéré, il (Sarin Chhak) pourrait se retourner contre le «Kampuchea   
démocratique». (cf. Sarin Chhak).

  &gt;   Pach Chhoeun :  Sa biographie permet de faire sortir deux   
points importants :
   - La première guerre mondiale (1914-18), sous le   règne du roi 
Sisowath (1904-1927), un groupe cambodgien (Sisowath Léng, Pach   
Chhoeun, M. Mèn,…) est venu volontairement s’engager dans l’armée 
française   pour combattre contre les envahisseurs Allemands. Certains 
camarades du groupe   avaient  sacrifié leur vie pour la France, on 
peut citer Sisowath Léng,   M. Mèn (chef du groupe),…Après la fin de la 
guerre, à Phnom Penh,   l’administration française avait érigé une   
statue «Roupi» située à côté de l’Ambassade de France. Cette   statue 
«Roupi=2personnages=1soldat français+1soldat khmer» symbolisait un   
lien, une amitié plus étroite que le Cambodge avait envoyé ses enfants 
  combattre pour la France. 1 soldat khmer représentait Ta   Mèn (Grand 
père Mèn). Et jusqu’aujourd’hui, ses descendants portant   le nom de 
famille Mèn : Mèn Sothavarin, Mèn Sokeneary, Mèn Narom,…suivent   le 
chemin de leur grand père. Mèn Sothavarin est élu Député/Sénateur du   
PSR.
  Cette statue d’une valeur inestimable historique existe   jusqu’en 
1990, date à laquelle Sâr Khéng, ministre de l’Intérieur avait   
ordonné à la faire disparaître sous prétexte « déposer les armes et   
faire la paix ». Depuis, la place de cette statue Roupi est remplacée 
par   deux grands fusils.
  Détruire un mémorial historique de souvenir d’amitié   franco-khmère 
revient à détruire la trace et l’histoire de notre pays.
  Souvenez-vous, en 1907, sous le règne du même roi Sisowath,   grâce à 
la France, que nos trois provinces Battambang, Sisophon, Siem Reap ont 
  été restituées au Cambodge, et le monument commémorant le traité   
franco-siamois a été érigé à Vat Phnom (cf.Sisowath)


&lt;!--[endif]--&gt;
  (Le monument commémorant le traité   franco-siamois de 1907 à Vat 
Phnom (Phnom Penh), grâce auquel le royaume du   Cambodge obtint la 
restitution de ses provinces occidentales (Battambang,   Sisophon, Siem 
Reap). Ce monument réalisé par un sculpteur français Théodore   Rovière 
fut inauguré le 23 février 1909.
  De gauche à droite: 1   soldat français, le roi Sisowath, 3 Danseuses 
Apsara portant les symboles des   trois provinces rétrocédées au roi.)
  - La deuxième guerre mondiale (1939-45) a eu une   répercussion sur 
la vie politique khmère. Pach Chhoeun, achar Hèm Chèv, achar   Nuon 
Duong, Bun Chan Mol, …ont été condamnés à vie aux travaux forcés à   
perpétuité et détenus à Koh Tralach où était aussi emprisonné un 
communiste   vietnamien Pham Van Dong. Le coup de force japonais en 
Indochine en 1945   entrainait la libération de Pach Chhoeun, Pham Van 
Dong,….
  Pach Chhoeun continuait à mener une lutte pour réaliser ses   
convictions jusqu’en 1971.
  Pham Van Dong (1906-2000) rejoignit le Parti communiste   indochinois 
(PCI) créé par Hô Chi Minh en 1931. Lors de la création de la   
République démocratique du Vietnam en 1945, Pham Van Dong a été nommé 
ministre   des Finances, et en 1954 vice-premier ministre et ministre 
des Affaires   étrangères. Pendant la conférence de Genève en 1954, il 
y était présent et   essayait de faire reconnaitre la légitimité de 
l’occupation de quelques   lambeaux du territoire khmer par les 
Vietminhs (délégation Son Ngoc Minh à   Genève : Keo Moni, Mey Pho) 
avec le soutien  de Zhou Enlai, premier   ministre de la RPC.
  La délégation khmère du roi Norodom Sihanouk composée des   
personnalités civiles : Tep Phân, Sam Sary, Son Sann, Pok Thoeun, Koch 
  Sân, Héng Ly Kim Héng, Au Chhuen et les représentants militaires :   
Général Nhiek Tioulong et anciens khmers Issaraks Norodom Chantea 
Rainsey, Dap   Chhoun, Puth Chhay, s’y opposait avec l’approbation de 
l’URSS et des pays   Occidentaux. Cependant, les succès décisifs de 
l’armée khmère à Siempang en   avril, à Srè Ches en mai et à Prèk Té en 
juillet 1954 ont eu pour effet de   mettre fin provisoirement aux 
ambitions vietnamiennes et chinoises sur le   Cambodge. Le 23 juillet 
1954, l’acte final de la Conférence de Genève établit,   avec d’autres 
dispositions, l’intégrité territoriale du Cambodge et une   commission 
mixte pour surveiller l’évacuation du Cambodge par les troupes   
étrangères.
  En mai 1970 après la destitution de Norodom Sihanouk, Pham Van   Dong 
a pris sa revanche en organisant avec lui (NS) à Pékin, le 22 avril 
1970,   une armée destinée à envahir le Cambodge.
  Après l’invasion vietnamienne, le prince Sihanouk avait   adressé une 
lettre à Pham Van Dong lui demandant de retirer ses troupes du   
Cambodge. Non seulement Pham Van Dong n’avait pas ouvert cette lettre 
mais il   l’a retourné en paraphant : « la situation du Cambodge est   
irréversible ».
  On peut tirer la conclusion de cette biographie sur   l’amateurisme 
de Sihanouk et le professionnalisme des politiciens   vietnamiens.

  PS: je continuerais à   vous envoyer des « morceaux de l’histoire du 
Cambodge » à travers la   biographie des personnalités khmères. Vos 
réactions seront les bienvenues pour   compléter l’information.

 Cordialement,
 SAKOU Samoth         
  
  PJ :   Biographie : Chau Xéng Ua, Nhiek Tioulong, Sam Sary, Sarin 
Chhak, Pach   Chhoeun.

 [email protected]





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Dr. CHEN ChanratanaFounder/President of Kerdomnel Khmer Foundation
Ph.D of Archaeology and History of Art of S.E Asia
University of Sorbonne Nouvelle-Paris III.
Director Project of Kerdomnel Khmer for the Mission of Koh Ker 
Archaeological Research+855 (98) 64 55 55 (Please sms to me if you 
can't reach by 
calling)www.kerdomnelkhmer.wordpress.comwww.kerdomnel-khmer.orgE-mail: 
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